Trois mois de prison pour une escroquerie de 200 000 dollars, la peine prononcée contre Désiré Uwamahoro n’en finit pas d’interroger, en raison de sa clémence. Le procureur avait requis un an ferme.
Pour président de l‘Association pour la protection des droits humains et des personnes détenues (APRODH), Pierre Claver Mbonimpa, c’est du jamais vu : « Des prisonniers qui ont commis certaines infractions ont été condamnés à trois ans, à cinq ans, à dix ans même. Je crois qu’il serait le premier à être condamné à trois mois pour cette infraction. On a voulu le protéger et d’ailleurs, tous les policiers ou militaires qui ont commis des violations, des forfaits, on les protège au lieu de les punir. Et au lieu de les condamner, on essaie toujours de les protéger. Et vous allez voir la fois prochaine, il va monter de grade ».
Pour président de l‘Association pour la protection des droits humains et des personnes détenues (APRODH), Pierre Claver Mbonimpa, c’est du jamais vu : « Des prisonniers qui ont commis certaines infractions ont été condamnés à trois ans, à cinq ans, à dix ans même. Je crois qu’il serait le premier à être condamné à trois mois pour cette infraction. On a voulu le protéger et d’ailleurs, tous les policiers ou militaires qui ont commis des violations, des forfaits, on les protège au lieu de les punir. Et au lieu de les condamner, on essaie toujours de les protéger. Et vous allez voir la fois prochaine, il va monter de grade ».