Désormais, 4013 enfants de l’école élémentaire Francine Tapp de Tilène vont bénéficier des appuis sanitaire dans le cadre du programme de couverture maladie universelle.
«Nous avons entamé cette initiative parce que nous avons vu que c’est une politique véritablement très importante de la vision du Président Macky Sall. C’est une vision qu’il faut mettre en œuvre et sa mise en œuvre va permettre de mettre en place une agence pour la couverture de la maladie universelle », a déclaré Innocence Ntap Ndiaye.
Poursuivant son argumentaire, elle souligne «nous sommes en charge du dialogue social. Et nous devons faire en sorte que cette vision soit appropriée par la population et l’opérationnalise. C’est ce que nous venons de faire aujourd’hui en enrôlant ces élèves qui sont au nombre de 4013 devant leurs parents».
A l’en croire d’autres actes vont être posés pour partager une solidarité en toute simplicité pour que ces élèves soient dans de bonne condition de travail. «Parce que sans la santé, on ne peut pas avoir de bons résultats probants. Les parents font déjà beaucoup de sacrifices pour faire en sorte que les enfants du primaire aillent en secondaire», a argué madame Ndiaye.
«Nous avons entamé cette initiative parce que nous avons vu que c’est une politique véritablement très importante de la vision du Président Macky Sall. C’est une vision qu’il faut mettre en œuvre et sa mise en œuvre va permettre de mettre en place une agence pour la couverture de la maladie universelle », a déclaré Innocence Ntap Ndiaye.
Poursuivant son argumentaire, elle souligne «nous sommes en charge du dialogue social. Et nous devons faire en sorte que cette vision soit appropriée par la population et l’opérationnalise. C’est ce que nous venons de faire aujourd’hui en enrôlant ces élèves qui sont au nombre de 4013 devant leurs parents».
A l’en croire d’autres actes vont être posés pour partager une solidarité en toute simplicité pour que ces élèves soient dans de bonne condition de travail. «Parce que sans la santé, on ne peut pas avoir de bons résultats probants. Les parents font déjà beaucoup de sacrifices pour faire en sorte que les enfants du primaire aillent en secondaire», a argué madame Ndiaye.