L'ambassade de France au Cameroun a répondu ce jeudi 16 juillet aux critiques dénonçant le durcissement des modalités financières exigées pour la délivrance de visas étudiants. Lors d'une conférence de presse, l'ambassade a justifié ces restrictions par une augmentation importante du nombre de fraudes dans les dossiers présentés à Campus France par les étudiants camerounais qui veulent étudier dans des écoles privées françaises. Mardi, plusieurs dizaines de personnes avaient dénoncé ce changement lors d'une manifestation devant l'ambassade, à Yaoundé.
« La fraude est un vrai sujet », explique l'ambassade de France de Yaoundé. Muriel Piquet-Viaux, conseillère de coopération et d’action culturelle auprès de l'ambassade, décrit des stratégies diverses utilisées dans les dossiers d’étudiants camerounais admis dans des écoles privées en France.
« Ça peut être de fausses attestations, de faux relevés, un papier d’identité qui n’est pas le bon, une attestation comme quoi vous avez de l’argent bloqué mais ce n’est pas le bon... », liste-t-elle.
Les autorités consulaires ont relevé leur niveau de vigilance
Les autorités consulaires françaises disent avoir relevé leur niveau de vigilance au regard de la récurrence de ces irrégularités. « Il y a énormément de possibilités de fraudes donc on a un service maintenant qui est très important et qui vérifie chaque pièce », ajoute-t-elle.
Ces fraudes expliqueraient, selon l'ambassade, les nouvelles modalités financières exigées pour la délivrance de visas étudiants aux Camerounais souhaitant étudier dans des écoles privées françaises. Il leur est désormais imposé d’apporter la preuve du paiement intégral de la scolarité ou qu’ils possèdent la somme équivalente, avant l’obtention du visa.
Mais qu’adviendra-t-il des étudiants qui avaient déjà payé des acomptes en France ? Selon Muriel Piquet-Viaux, cela « dépend des établissement dans lequel l’argent a été versé ». « Là il s'agit de bloquer une somme d'argent dans un compte. Quand le visa est accordé et l'enfant est accepté, cet argent est débloqué », poursuit-elle.
Le Cameroun est jusqu’ici le seul pays africain à se voir imposer de nouvelles règles par la France pour la mobilité de ses étudiants. Une décision que dénoncent de nombreuses familles.
« La fraude est un vrai sujet », explique l'ambassade de France de Yaoundé. Muriel Piquet-Viaux, conseillère de coopération et d’action culturelle auprès de l'ambassade, décrit des stratégies diverses utilisées dans les dossiers d’étudiants camerounais admis dans des écoles privées en France.
« Ça peut être de fausses attestations, de faux relevés, un papier d’identité qui n’est pas le bon, une attestation comme quoi vous avez de l’argent bloqué mais ce n’est pas le bon... », liste-t-elle.
Les autorités consulaires ont relevé leur niveau de vigilance
Les autorités consulaires françaises disent avoir relevé leur niveau de vigilance au regard de la récurrence de ces irrégularités. « Il y a énormément de possibilités de fraudes donc on a un service maintenant qui est très important et qui vérifie chaque pièce », ajoute-t-elle.
Ces fraudes expliqueraient, selon l'ambassade, les nouvelles modalités financières exigées pour la délivrance de visas étudiants aux Camerounais souhaitant étudier dans des écoles privées françaises. Il leur est désormais imposé d’apporter la preuve du paiement intégral de la scolarité ou qu’ils possèdent la somme équivalente, avant l’obtention du visa.
Mais qu’adviendra-t-il des étudiants qui avaient déjà payé des acomptes en France ? Selon Muriel Piquet-Viaux, cela « dépend des établissement dans lequel l’argent a été versé ». « Là il s'agit de bloquer une somme d'argent dans un compte. Quand le visa est accordé et l'enfant est accepté, cet argent est débloqué », poursuit-elle.
Le Cameroun est jusqu’ici le seul pays africain à se voir imposer de nouvelles règles par la France pour la mobilité de ses étudiants. Une décision que dénoncent de nombreuses familles.