Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a rendu un hommage solennel à l'ancien chef de l'État Abdoulaye Wade à l'occasion de la célébration de son centenaire, Ce 4 juin 2024, au Grand Théâtre de Dakar.
Devant la famille du patriarche et de nombreux invités de marque, le chef de l'État a d'emblée affirmé que « cet hommage déborde de toutes parts le cadre d'un parti » et que le président Wade « appartient au patrimoine de la Nation ».
En retraçant le parcours de cet enfant né dans le Sénégal des années vingt, il a tenu à célébrer un homme profondément habité par « le refus de courber l'échine » et dont l'existence remarquable « est plus ancienne que la République elle-même ».
S'adressant tout particulièrement à la jeunesse, le président Faye a structuré son allocution autour de trois vertus cardinales de l'illustre centenaire : la patience, le respect de l'adversaire, ainsi que la primauté de la Nation et du continent.
Évoquant les revers électoraux subis par Wade avant son triomphe démocratique en l'an 2000, il a rappelé que cette longue persévérance transmet une vérité essentielle, à savoir que « rien de durable ne naît dans la précipitation ».
Mettant enfin en exergue le « refus du misérabilisme » et l'œuvre de grand bâtisseur de son prédécesseur, le chef de l'État a conclu par une confidence intime, expliquant se tourner vers cette figure inspirante aux heures de grande solitude du pouvoir, car Wade a magistralement prouvé « qu'on peut tenir bon sans se durcir, et continuer d'aimer profondément un pays qui parfois vous éprouve ».
Devant la famille du patriarche et de nombreux invités de marque, le chef de l'État a d'emblée affirmé que « cet hommage déborde de toutes parts le cadre d'un parti » et que le président Wade « appartient au patrimoine de la Nation ».
En retraçant le parcours de cet enfant né dans le Sénégal des années vingt, il a tenu à célébrer un homme profondément habité par « le refus de courber l'échine » et dont l'existence remarquable « est plus ancienne que la République elle-même ».
S'adressant tout particulièrement à la jeunesse, le président Faye a structuré son allocution autour de trois vertus cardinales de l'illustre centenaire : la patience, le respect de l'adversaire, ainsi que la primauté de la Nation et du continent.
Évoquant les revers électoraux subis par Wade avant son triomphe démocratique en l'an 2000, il a rappelé que cette longue persévérance transmet une vérité essentielle, à savoir que « rien de durable ne naît dans la précipitation ».
Mettant enfin en exergue le « refus du misérabilisme » et l'œuvre de grand bâtisseur de son prédécesseur, le chef de l'État a conclu par une confidence intime, expliquant se tourner vers cette figure inspirante aux heures de grande solitude du pouvoir, car Wade a magistralement prouvé « qu'on peut tenir bon sans se durcir, et continuer d'aimer profondément un pays qui parfois vous éprouve ».