Les habitants de la cité HLM Carrossol, située à Ndiakhirate dans la commune de Sangalkam, ont exprimé publiquement leur exaspération face à l'arrêt prolongé des travaux d'assainissement et de voirie lancés depuis 2023. Lors d'un point de presse relayé par la RFM, les résidents ont mis en cause la responsabilité de la SN HLM, accusée de ne pas avoir honoré ses engagements ni donné suite aux relances des collectifs locaux. Le secrétaire général du collectif des habitants, Ousmane Malick Ndiaye, a déploré le manque total de suivi du chantier malgré les promesses formulées par la nouvelle direction générale.
« Donc ils ont pris des engagements fermes qui devaient permettre la fin des travaux. On se rend compte que au fait, rien n'a été fait depuis lors. Donc on a même écrit un courrier avec un rapport qui leur a été adressé, donc depuis lors, on n'a pas de retour. C'est-à-dire aujourd'hui, le chantier est laissé sans suivi, donc ce qui fait que nous, on est vraiment déconcertés, c'est-à-dire on sait vraiment plus à qui nous adresser », a-t-il affirmé au micro de la RFM.
En plus des désagréments quotidiens, cette paralysie a entraîné une insécurité grandissante dans le quartier en raison de la présence d'excavations dangereuses pour les riverains et les enfants. « Parce que comme vous pouvez le constater, aujourd'hui ils font juste un je vais l'appeler comme ça — du maquillage, c'est-à-dire ils occupent juste le terrain, mais en termes de résultats, en termes d’objectifs, en fait il y a rien qui est défini. Plongeant la cité dans une insécurité totale.
Nos enfants aujourd'hui, on est obligé de renforcer en tout cas la surveillance, parce que c'est des excavations. Récemment, il a fallu qu'on se batte pour que toutes les excavations soient fermées », a ajouté le représentant des habitants. Devant la dégradation de la situation et l'absence de réaction de la société immobilière, le collectif s'est adressé directement au chef de l'État pour réclamer une intervention urgente de l'autorité présidentielle afin d'achever définitivement ce chantier du département de Rufisque.
« Donc ils ont pris des engagements fermes qui devaient permettre la fin des travaux. On se rend compte que au fait, rien n'a été fait depuis lors. Donc on a même écrit un courrier avec un rapport qui leur a été adressé, donc depuis lors, on n'a pas de retour. C'est-à-dire aujourd'hui, le chantier est laissé sans suivi, donc ce qui fait que nous, on est vraiment déconcertés, c'est-à-dire on sait vraiment plus à qui nous adresser », a-t-il affirmé au micro de la RFM.
En plus des désagréments quotidiens, cette paralysie a entraîné une insécurité grandissante dans le quartier en raison de la présence d'excavations dangereuses pour les riverains et les enfants. « Parce que comme vous pouvez le constater, aujourd'hui ils font juste un je vais l'appeler comme ça — du maquillage, c'est-à-dire ils occupent juste le terrain, mais en termes de résultats, en termes d’objectifs, en fait il y a rien qui est défini. Plongeant la cité dans une insécurité totale.
Nos enfants aujourd'hui, on est obligé de renforcer en tout cas la surveillance, parce que c'est des excavations. Récemment, il a fallu qu'on se batte pour que toutes les excavations soient fermées », a ajouté le représentant des habitants. Devant la dégradation de la situation et l'absence de réaction de la société immobilière, le collectif s'est adressé directement au chef de l'État pour réclamer une intervention urgente de l'autorité présidentielle afin d'achever définitivement ce chantier du département de Rufisque.