Le rapport « Mutations du commerce mondial et considérations politiques en Afrique » publié par TradeMark Africa met en lumière la contribution économique et la position stratégique des pays d'Afrique de l'Ouest dans le commerce international.
En 2023, la région s'est illustrée à travers des acteurs majeurs comme le Ghana, dont les exportations vers les États-Unis ont atteint 787,8 millions de USD, dépassant ainsi le total combiné de la Communauté est-africaine, portées principalement par les combustibles et huiles minéraux et le cacao.
Toutefois, ce paysage commercial fait face à de profondes turbulences avec l'instauration de nouveaux droits de douane américains en avril 2025, fixant des tarifs de 14% pour le Nigeria, de 21% pour la Côte d'Ivoire et d'un "tarif de base de 10%" pour des pays comme le Ghana, le Sénégal ou le Togo.
Le rapport souligne que si certains produits comme le pétrole brut et le gaz bénéficient d'exemptions, ces barrières tarifaires menacent d'exacerber les déséquilibres et d'accroître les risques de dumping de marchandises chinoises sur les marchés locaux.
Pour surmonter ces vulnérabilités et stimuler sa croissance, l'Afrique de l'Ouest doit s'appuyer sur l'intégration régionale et le développement de chaînes de valeur.
Le document indique que le Nigeria constitue l'un des trois principaux hubs automobiles d'Afrique, fonctionnant aux côtés d'économies d'approvisionnement partenaires telles que le Ghana, le Togo, le Bénin, le Niger et la Côte d'Ivoire, tout en insistant sur la nécessité d'accélérer la « domestication des protocoles de la ZLECaf » pour renforcer la résilience continentale.
En 2023, la région s'est illustrée à travers des acteurs majeurs comme le Ghana, dont les exportations vers les États-Unis ont atteint 787,8 millions de USD, dépassant ainsi le total combiné de la Communauté est-africaine, portées principalement par les combustibles et huiles minéraux et le cacao.
Toutefois, ce paysage commercial fait face à de profondes turbulences avec l'instauration de nouveaux droits de douane américains en avril 2025, fixant des tarifs de 14% pour le Nigeria, de 21% pour la Côte d'Ivoire et d'un "tarif de base de 10%" pour des pays comme le Ghana, le Sénégal ou le Togo.
Le rapport souligne que si certains produits comme le pétrole brut et le gaz bénéficient d'exemptions, ces barrières tarifaires menacent d'exacerber les déséquilibres et d'accroître les risques de dumping de marchandises chinoises sur les marchés locaux.
Pour surmonter ces vulnérabilités et stimuler sa croissance, l'Afrique de l'Ouest doit s'appuyer sur l'intégration régionale et le développement de chaînes de valeur.
Le document indique que le Nigeria constitue l'un des trois principaux hubs automobiles d'Afrique, fonctionnant aux côtés d'économies d'approvisionnement partenaires telles que le Ghana, le Togo, le Bénin, le Niger et la Côte d'Ivoire, tout en insistant sur la nécessité d'accélérer la « domestication des protocoles de la ZLECaf » pour renforcer la résilience continentale.