Dans le cadre du renforcement de leurs relations bilatérales, le Sénégal et le Royaume d’Arabie Saoudite ont signé, ce 26 août 2026, un protocole d'accord visant à prévenir la corruption et à renforcer la coopération conjointe dans la lutte contre la criminalité transfrontalière liée aux affaires de corruption.
La signature de ce protocole d’accord a réuni à Riyad le président de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC), Moustapha Ka, et son homologue saoudien, le président de Nazaha, Mazin Al-Kahmous.
Selon l’Agence de presse saoudienne (SPA), ce nouvel accord institutionnel a pour objectif principal d'« échanger les informations et les expertises, de renforcer les capacités et de développer les pratiques spécialisées dans les domaines de la protection de l’intégrité, de la prévention et de la lutte contre la corruption ».
Il cible également de manière spécifique « la lutte contre la criminalité transfrontalière liée aux affaires de corruption », conformément au cadre juridique établi par la Convention des Nations Unies contre la corruption.
Au-delà de ce volet, les deux délégations ont examiné les moyens de consolider leur coopération autour des « bonnes pratiques » et de soutenir les « initiatives internationales visant à promouvoir les principes de transparence et de gouvernance ».
Cette collaboration bilatérale ambitionne ainsi de doter les deux institutions d'outils performants pour faire face aux défis de la criminalité financière internationale et de la corruption transfrontalière.
La signature de ce protocole d’accord a réuni à Riyad le président de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC), Moustapha Ka, et son homologue saoudien, le président de Nazaha, Mazin Al-Kahmous.
Selon l’Agence de presse saoudienne (SPA), ce nouvel accord institutionnel a pour objectif principal d'« échanger les informations et les expertises, de renforcer les capacités et de développer les pratiques spécialisées dans les domaines de la protection de l’intégrité, de la prévention et de la lutte contre la corruption ».
Il cible également de manière spécifique « la lutte contre la criminalité transfrontalière liée aux affaires de corruption », conformément au cadre juridique établi par la Convention des Nations Unies contre la corruption.
Au-delà de ce volet, les deux délégations ont examiné les moyens de consolider leur coopération autour des « bonnes pratiques » et de soutenir les « initiatives internationales visant à promouvoir les principes de transparence et de gouvernance ».
Cette collaboration bilatérale ambitionne ainsi de doter les deux institutions d'outils performants pour faire face aux défis de la criminalité financière internationale et de la corruption transfrontalière.