En tournée à Goudomp (sud) ce mardi 10 février, le Secrétaire général national du Syndicat autonome des enseignants du moyen secondaire du Sénégal (SAEMSS), El Hadji Malick Youm, a interpellé l’État sur la nécessité de prendre en charge, de manière effective, les préoccupations des étudiants afin de restaurer la stabilité dans les universités sénégalaises.
S’exprimant devant les acteurs du secteur éducatif, le syndicaliste a insisté sur le paiement des arriérés de bourses, qu’il considère comme un droit fondamental des étudiants. Selon lui, le respect des engagements de l’État envers les apprenants constitue un préalable indispensable au retour d’un climat apaisé dans l’espace universitaire. « Le paiement des arriérés de bourses est un droit. L’État doit respecter tous les droits des étudiants », a-t-il martelé.
Profitant de cette visite, El Hadji Malick Youm s’est également prononcé sur la situation actuelle du système éducatif, marquée par la grève des enseignants. Il a dénoncé les lenteurs administratives qu’il qualifie de principale source des difficultés auxquelles font face les enseignants, en contradiction, selon lui, avec les assurances données par le ministre de la Fonction Publique et de la Réforme du Service public, Olivier Boucal.
Le responsable syndical a, par ailleurs, évoqué la question de l’iniquité salariale dans le secteur, qu’il considère comme « le nœud gordien » des problèmes des enseignants, malgré les démentis du ministre. Il a également dénoncé ce qu’il appelle la « surimposition » des revenus des enseignants, qu’il estime pénalisante pour la corporation.
Face à cette situation, le Secrétaire général du SAEMSS a appelé à une mobilisation accrue des enseignants afin de poursuivre la lutte jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications. Cette sortie intervient dans un contexte de tensions persistantes dans le secteur de l’éducation à cause du " non respect des accords signés avec l'Etat".
S’exprimant devant les acteurs du secteur éducatif, le syndicaliste a insisté sur le paiement des arriérés de bourses, qu’il considère comme un droit fondamental des étudiants. Selon lui, le respect des engagements de l’État envers les apprenants constitue un préalable indispensable au retour d’un climat apaisé dans l’espace universitaire. « Le paiement des arriérés de bourses est un droit. L’État doit respecter tous les droits des étudiants », a-t-il martelé.
Profitant de cette visite, El Hadji Malick Youm s’est également prononcé sur la situation actuelle du système éducatif, marquée par la grève des enseignants. Il a dénoncé les lenteurs administratives qu’il qualifie de principale source des difficultés auxquelles font face les enseignants, en contradiction, selon lui, avec les assurances données par le ministre de la Fonction Publique et de la Réforme du Service public, Olivier Boucal.
Le responsable syndical a, par ailleurs, évoqué la question de l’iniquité salariale dans le secteur, qu’il considère comme « le nœud gordien » des problèmes des enseignants, malgré les démentis du ministre. Il a également dénoncé ce qu’il appelle la « surimposition » des revenus des enseignants, qu’il estime pénalisante pour la corporation.
Face à cette situation, le Secrétaire général du SAEMSS a appelé à une mobilisation accrue des enseignants afin de poursuivre la lutte jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications. Cette sortie intervient dans un contexte de tensions persistantes dans le secteur de l’éducation à cause du " non respect des accords signés avec l'Etat".