Une difficile mise en œuvre. Alors que, jeudi, des milliers de personnes ont pu sortir d'Alep, les évacuations viennent d'être suspendues, vendredi. Hier, trois convois de bus et d'ambulances ont fait sortir en grande majorité des civils dont des blessés et des combattants. Mais "personne ne sait combien de gens sont encore dans les quartiers rebelles", explique la représentante du CICR en Syrie.
Conseil de sécurité de l'ONU. Alors que les multiples veto russes ont bloqué l'action du Conseil de sécurité de l'ONU sur Alep, une nouvelle réunion est prévue à la demande de la France. Elle prendra la forme de consultations à huis clos à partir de 18 heures (en France) et portera sur l'évacuation des civils et sur l'aide humanitaire à apporter aux habitants d'Alep.
Hollande met la pression sur Moscou. Le président français a affirmé, jeudi soir depuis Bruxelles, qu'il "n'imagin(ait) même pas" que la Russie puisse s'opposer à la "résolution humanitaire" que la France entend désormais faire adopter. Des sanctions de l'Union européenne font "partie des options qui pourraient être ouvertes" mais "nous n'en sommes pas là", a poursuivi le chef de l'Etat, à l'issue d'un sommet européen. Selon lui, "le Conseil européen aurait à se prononcer dans les prochaines semaines" en cas de nouvelles "violations des droits humanitaires les plus élémentaires"
Conseil de sécurité de l'ONU. Alors que les multiples veto russes ont bloqué l'action du Conseil de sécurité de l'ONU sur Alep, une nouvelle réunion est prévue à la demande de la France. Elle prendra la forme de consultations à huis clos à partir de 18 heures (en France) et portera sur l'évacuation des civils et sur l'aide humanitaire à apporter aux habitants d'Alep.
Hollande met la pression sur Moscou. Le président français a affirmé, jeudi soir depuis Bruxelles, qu'il "n'imagin(ait) même pas" que la Russie puisse s'opposer à la "résolution humanitaire" que la France entend désormais faire adopter. Des sanctions de l'Union européenne font "partie des options qui pourraient être ouvertes" mais "nous n'en sommes pas là", a poursuivi le chef de l'Etat, à l'issue d'un sommet européen. Selon lui, "le Conseil européen aurait à se prononcer dans les prochaines semaines" en cas de nouvelles "violations des droits humanitaires les plus élémentaires"