La démission du juge Ibrahima Hamidou Dème a défrayé la chronique. Une situation qui a poussé la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme(Raddho) à déplorer l’immixtion de l’Exécutif dans le Judiciaire. Selon son secrétaire général par intérim Sadikh Niass, son organisation exige la séparation des pouvoirs.
«Au sein de la société civile, on a toujours déploré l’immixtion de l’Exécutif dans le Judiciaire. Dans une République, il faut la séparation des trois pouvoirs», a déclaré M. Niass dans les colonnes du journal Sud Quotidien.
Le défenseur des droits de l'homme a par ailleurs souligné que lors des dernières assises de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums), celle-ci avait formulé des recommandations allant dans le sens de reformer le Conseil supérieur de la magistrature (Cms) pour en extirper la main du président de la République et celle du ministre de la Justice.
«Au sein de la société civile, on a toujours déploré l’immixtion de l’Exécutif dans le Judiciaire. Dans une République, il faut la séparation des trois pouvoirs», a déclaré M. Niass dans les colonnes du journal Sud Quotidien.
Le défenseur des droits de l'homme a par ailleurs souligné que lors des dernières assises de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums), celle-ci avait formulé des recommandations allant dans le sens de reformer le Conseil supérieur de la magistrature (Cms) pour en extirper la main du président de la République et celle du ministre de la Justice.