À l’issue de la 54ᵉ réunion du Comité monétaire et financier international (CMFI) tenue à Bangkok, l’institution financière tire la sonnette d’alarme sur la fragilité de la conjoncture globale.
Bien que l’économie mondiale ait « mieux résisté que prévu au dernier choc en date d’une série déjà longue », le président du CMFI a averti que « cette résilience ne saurait être tenue pour acquise » alors que les marges de manœuvre budgétaires s'amenuisent et que les trajectoires nationales divergent fortement.
Les risques d'instabilité restent largement dominés par les tensions géopolitiques et financières.
La déclaration soulève que « les guerres et les conflits continuent d’imposer un lourd tribut humain, qui s’accompagne de coûts économiques importants », tout en pointant du doigt les pressions sur les chaînes d'approvisionnement, la hausse des rendements obligataires et la dette publique élevée. Face à ces menaces, le communiqué souligne qu'« il demeure impératif de mettre fin aux guerres et aux conflits, et de parvenir à une paix durable ».
Pour faire face à cet environnement incertain, la priorité des États membres s'articule autour de la crédibilité budgétaire et de la stabilité des prix. Le CMFI rappelle qu'« il convient de remédier de toute urgence aux vulnérabilités budgétaires » tout en garantissant l'indépendance des banques centrales.
Par ailleurs, l'institution salue le lancement de l'initiative « Bangkok Blueprint » destinée à sécuriser la finance numérique et la cyberrésilience, ainsi que le potentiel de l'intelligence artificielle pour redynamiser la productivité globale.
La réunion s’est conclue par un appel pressant au renforcement de la coopération multilatérale et au soutien des pays vulnérables. Les membres réaffirment leur engagement à « améliorer encore les processus de restructuration de la dette souveraine » et à accélérer la mise en œuvre de la 16ᵉ révision générale des quotes-parts du FMI.
Selon le communiqué du CMFI du 17 octobre 2026, la solidarité internationale et la transparence des créanciers demeureront essentielles avant la prochaine échéance fixée à avril 2027 à Washington.
Bien que l’économie mondiale ait « mieux résisté que prévu au dernier choc en date d’une série déjà longue », le président du CMFI a averti que « cette résilience ne saurait être tenue pour acquise » alors que les marges de manœuvre budgétaires s'amenuisent et que les trajectoires nationales divergent fortement.
Les risques d'instabilité restent largement dominés par les tensions géopolitiques et financières.
La déclaration soulève que « les guerres et les conflits continuent d’imposer un lourd tribut humain, qui s’accompagne de coûts économiques importants », tout en pointant du doigt les pressions sur les chaînes d'approvisionnement, la hausse des rendements obligataires et la dette publique élevée. Face à ces menaces, le communiqué souligne qu'« il demeure impératif de mettre fin aux guerres et aux conflits, et de parvenir à une paix durable ».
Pour faire face à cet environnement incertain, la priorité des États membres s'articule autour de la crédibilité budgétaire et de la stabilité des prix. Le CMFI rappelle qu'« il convient de remédier de toute urgence aux vulnérabilités budgétaires » tout en garantissant l'indépendance des banques centrales.
Par ailleurs, l'institution salue le lancement de l'initiative « Bangkok Blueprint » destinée à sécuriser la finance numérique et la cyberrésilience, ainsi que le potentiel de l'intelligence artificielle pour redynamiser la productivité globale.
La réunion s’est conclue par un appel pressant au renforcement de la coopération multilatérale et au soutien des pays vulnérables. Les membres réaffirment leur engagement à « améliorer encore les processus de restructuration de la dette souveraine » et à accélérer la mise en œuvre de la 16ᵉ révision générale des quotes-parts du FMI.
Selon le communiqué du CMFI du 17 octobre 2026, la solidarité internationale et la transparence des créanciers demeureront essentielles avant la prochaine échéance fixée à avril 2027 à Washington.