Les statistiques macroéconomiques établies au Sénégal « respectent dans l'ensemble les normes et codes reconnus au niveau international », s'appuyant sur un « haut niveau d'expertise, d'engagement en faveur de la qualité et de professionnalisme » des équipes en charge, d'après le « Rapport du FMI sur le pays (Module "Données") » publié le 2 septembre dernier.
Toutefois, ce rapport préparé par le Département des statistiques du Fonds monétaire international met en lumière un « système statistique national (SSN) qui pâtit d'un dispositif à deux vitesses dans lequel les services responsables des statistiques sectorielles accusent un retard important sur l'ANSD ». À cela s'ajoute que « les ressources financières ne sont pas suffisantes pour répondre aux besoins du SSN », notamment dans les services sectoriels qui « souffrent d'un manque de personnel et de ressources ».
Sur le plan institutionnel et juridique, bien que le Sénégal souscrive depuis novembre 2017 à la « norme spéciale de diffusion des données (NSDD) », l'institution financière souligne que le pays devra « procéder à d'importants investissements pour se conformer aux critères plus rigoureux de la Norme spéciale de diffusion des données Plus (NSDD Plus) ».
Réformes institutionnelles et gestion de la dette : les chantiers attendus
Le rapport recommande également que « le directeur général de l'ANSD soit nommé à l'issue d'un processus ouvert et fondé sur le mérite, pour un mandat limité, avec des motifs de révocation strictement limités » afin de renforcer l'indépendance institutionnelle.
S'agissant de la gestion de la dette publique, le document note que « contrairement à beaucoup de pays, le Sénégal ne dispose pas d'une loi spécifique à la gestion de la dette publique » mais s'appuie sur la « Directive nº 09/2007/CM/ de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ».
La mission pointe en outre des difficultés telles que « la centralisation des informations relatives à la dette qui est incomplète » et des instruments de dette faisant « l'objet d'une couverture limitée dans les SDSP », tout en saluant une « avancée significative avec la disposition de la Loi des Finances (LFI) 2026 promulguée qui interdit les lettres de confort ».
Face à ces constats, les autorités ont « accueilli favorablement le rapport d’évaluation du FMI » et réitéré leur « engagement indéfectible à consolider le système statistique national, à renforcer la transparence macroéconomique et à parachever les réformes en cours ».
Toutefois, ce rapport préparé par le Département des statistiques du Fonds monétaire international met en lumière un « système statistique national (SSN) qui pâtit d'un dispositif à deux vitesses dans lequel les services responsables des statistiques sectorielles accusent un retard important sur l'ANSD ». À cela s'ajoute que « les ressources financières ne sont pas suffisantes pour répondre aux besoins du SSN », notamment dans les services sectoriels qui « souffrent d'un manque de personnel et de ressources ».
Sur le plan institutionnel et juridique, bien que le Sénégal souscrive depuis novembre 2017 à la « norme spéciale de diffusion des données (NSDD) », l'institution financière souligne que le pays devra « procéder à d'importants investissements pour se conformer aux critères plus rigoureux de la Norme spéciale de diffusion des données Plus (NSDD Plus) ».
Réformes institutionnelles et gestion de la dette : les chantiers attendus
Le rapport recommande également que « le directeur général de l'ANSD soit nommé à l'issue d'un processus ouvert et fondé sur le mérite, pour un mandat limité, avec des motifs de révocation strictement limités » afin de renforcer l'indépendance institutionnelle.
S'agissant de la gestion de la dette publique, le document note que « contrairement à beaucoup de pays, le Sénégal ne dispose pas d'une loi spécifique à la gestion de la dette publique » mais s'appuie sur la « Directive nº 09/2007/CM/ de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ».
La mission pointe en outre des difficultés telles que « la centralisation des informations relatives à la dette qui est incomplète » et des instruments de dette faisant « l'objet d'une couverture limitée dans les SDSP », tout en saluant une « avancée significative avec la disposition de la Loi des Finances (LFI) 2026 promulguée qui interdit les lettres de confort ».
Face à ces constats, les autorités ont « accueilli favorablement le rapport d’évaluation du FMI » et réitéré leur « engagement indéfectible à consolider le système statistique national, à renforcer la transparence macroéconomique et à parachever les réformes en cours ».