Le tribunal de grande instance (TGI) de Diourbel (centre) a condamné deux hommes pour des faits sur des mineures. M. Sarr a écopé de quatre ans de prison ferme pour détournement de mineur, après avoir été acquitté des charges de viol et de pédophilie, faute de preuves suffisantes.
Les avocats de la défense ont plaidé l’acquittement, invoquant notamment l’absence de preuve sur l’âge réel de la plaignante, faute d’acte d’état civil versé au dossier. La défense a également relevé des contradictions dans les différentes déclarations de la victime au cours de l’enquête.
Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Diourbel avait requis la peine maximale de réclusion criminelle pour les faits de viol, de pédophilie et de détournement de mineur, estimant qu’il existait une « emprise psychologique » de l’accusé sur la victime, au regard de ses relations avec la famille de cette dernière.
Dans son délibéré, le TGI, siégeant en chambre criminelle, a retenu uniquement le délit de détournement de mineur, condamnant l’accusé à quatre ans de prison ferme.
Dans une autre affaire, la juridiction a condamné à cinq ans d’emprisonnement pour attentat à la pudeur, B. Diop, initialement poursuivi pour tentative de viol, après requalification des faits qui remontent à 2023, au quartier Darou Rahmane de Touba (est).
D’après l’Agence de Presse Sénégalaise, le ministère public avait requis une peine de dix ans de réclusion criminelle, soutenant que les éléments de l’enquête et les témoignages établissent l’intention de l’accusé de commettre un viol.
La défense a, pour sa part, plaidé l’absence de preuves tangibles, soulignant notamment que le témoin clé n’avait ni été entendu par le juge d’instruction ni comparu à l’audience.
Les conseils de l’accusé ont également évoqué l’absence de certificat médical attestant de violences.
Rejetant la qualification de tentative de viol, la chambre criminelle a requalifié les faits en attentat à la pudeur, condamnant l’accusé à cinq ans de prison.
Les avocats de la défense ont plaidé l’acquittement, invoquant notamment l’absence de preuve sur l’âge réel de la plaignante, faute d’acte d’état civil versé au dossier. La défense a également relevé des contradictions dans les différentes déclarations de la victime au cours de l’enquête.
Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Diourbel avait requis la peine maximale de réclusion criminelle pour les faits de viol, de pédophilie et de détournement de mineur, estimant qu’il existait une « emprise psychologique » de l’accusé sur la victime, au regard de ses relations avec la famille de cette dernière.
Dans son délibéré, le TGI, siégeant en chambre criminelle, a retenu uniquement le délit de détournement de mineur, condamnant l’accusé à quatre ans de prison ferme.
Dans une autre affaire, la juridiction a condamné à cinq ans d’emprisonnement pour attentat à la pudeur, B. Diop, initialement poursuivi pour tentative de viol, après requalification des faits qui remontent à 2023, au quartier Darou Rahmane de Touba (est).
D’après l’Agence de Presse Sénégalaise, le ministère public avait requis une peine de dix ans de réclusion criminelle, soutenant que les éléments de l’enquête et les témoignages établissent l’intention de l’accusé de commettre un viol.
La défense a, pour sa part, plaidé l’absence de preuves tangibles, soulignant notamment que le témoin clé n’avait ni été entendu par le juge d’instruction ni comparu à l’audience.
Les conseils de l’accusé ont également évoqué l’absence de certificat médical attestant de violences.
Rejetant la qualification de tentative de viol, la chambre criminelle a requalifié les faits en attentat à la pudeur, condamnant l’accusé à cinq ans de prison.