Face à la promulgation, le 30 mars 2026, d’une loi au Sénégal durcissant les peines contre les relations entre personnes de même sexe et criminalisant leur « promotion, soutien ou financement », la France a officiellement exprimé sa « préoccupation ».
Dans une réponse transmise le 4 juin au Sénat, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a réaffirmé son « engagement en faveur du respect de l'universalité et de l'indivisibilité des droits humains » ainsi que son soutien aux personnes désormais « en danger » du fait de cette législation.
Sur le terrain, la diplomatie française assure mener un « dialogue actif » avec les autorités sénégalaises, en coordination avec ses partenaires européens.
Si l’ambassade et le consulat général à Dakar confirment recevoir des demandes d’assistance, ils maintiennent une stricte réserve sur leur traitement : « Pour des raisons évidentes de confidentialité et de sécurité, il n'est pas possible de fournir davantage d'informations » sur ces dossiers individuels, a précisé le Quai d'Orsay.
Dans une réponse transmise le 4 juin au Sénat, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a réaffirmé son « engagement en faveur du respect de l'universalité et de l'indivisibilité des droits humains » ainsi que son soutien aux personnes désormais « en danger » du fait de cette législation.
Sur le terrain, la diplomatie française assure mener un « dialogue actif » avec les autorités sénégalaises, en coordination avec ses partenaires européens.
Si l’ambassade et le consulat général à Dakar confirment recevoir des demandes d’assistance, ils maintiennent une stricte réserve sur leur traitement : « Pour des raisons évidentes de confidentialité et de sécurité, il n'est pas possible de fournir davantage d'informations » sur ces dossiers individuels, a précisé le Quai d'Orsay.