Le Sénégal accueille, du 7 au 9 juillet 2026, la deuxième édition du Forum africain de l’Économie sociale et solidaire (FORAESS), un rendez-vous continental consacré à la promotion d’un modèle économique inclusif et durable. Placée sous le thème « L’Économie sociale et solidaire : moteur de transition, d’inclusion et de convergence en Afrique », la rencontre réunit près de 2 500 participants venus de 30 pays, parmi lesquels une quinzaine de ministres, des secrétaires généraux de ministères, des directeurs nationaux, des universitaires, des élus locaux ainsi que de nombreux acteurs du développement.
Présidé par le Premier ministre du Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lô, le forum est organisé par le ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire, en partenariat avec l’Association du FORAESS. L’objectif est de mettre en lumière les innovations et le potentiel de l’économie sociale et solidaire (ESS) comme levier de croissance, d’inclusion et de transformation économique du continent africain.
Dans son discours d’ouverture, le chef du gouvernement a souligné que cette rencontre constitue une étape importante dans la construction d’un modèle de développement fondé sur les valeurs africaines de solidarité, de partage et d’inclusion. Il a salué la forte mobilisation des femmes, estimant que leur présence traduit les attentes d’une catégorie d’acteurs économiques encore insuffisamment accompagnée.
S’appuyant sur son expérience à la Banque centrale, Ahmadou Al Aminou Lô a dénoncé le déséquilibre entre l’épargne des femmes et leur accès au crédit dans les institutions de microfinance. « Les femmes représentent une part importante des dépôts dans les institutions de microfinance, mais les crédits qui leur sont accordés restent largement inférieurs à leur contribution. Cela montre qu’il y a des injustices qu’il faut corriger », a-t-il déclaré.
Le Premier ministre a également illustré les défis de l’inclusion économique à travers le témoignage d’un pêcheur rencontré à Ziguinchor lorsqu’il dirigeait la Banque centrale. Selon lui, cet homme, incapable d’offrir une seconde pirogue à son fils, craignait de le voir emprunter les routes migratoires clandestines.
« Voilà ce que l’économie sociale et solidaire doit corriger : redonner de l’espoir », a affirmé Ahmadou Al Aminou Lô, estimant que le développement économique doit permettre aux populations de construire leur avenir dans leur propre pays.
Le Premier ministre a rappelé que le choix porté sur le Sénégal pour accueillir cette deuxième édition du FORAESS constitue une reconnaissance de l’engagement du pays en faveur de l’économie sociale et solidaire. Il a indiqué que Dakar sera, pendant quatre jours, « la capitale africaine de l’économie sociale et solidaire », tout en appelant les États africains ainsi que les partenaires techniques et financiers, notamment l’Union européenne, à soutenir la mise en œuvre de la stratégie décennale africaine de l’ESS.
Selon lui, cette stratégie, adoptée par l’Union africaine pour la période 2023-2032, doit désormais entrer dans une phase d’opérationnalisation. Il a plaidé pour l’adoption de réformes ambitieuses portant sur l’harmonisation des cadres juridiques, le renforcement des politiques publiques participatives, la mise en place de mécanismes de financement adaptés ainsi que le développement de systèmes statistiques performants.
Ahmadou Al Aminou Lô a également insisté sur la nécessité de créer un Observatoire africain de l’économie sociale et solidaire, une initiative évoquée lors de la précédente édition du FORAESS à Yaoundé. Cet outil devrait permettre de mesurer les progrès réalisés en matière d’innovation sociale et d’évaluer l’impact des organisations de l’ESS sur les conditions de vie des populations.
À travers cette deuxième édition, les organisateurs ambitionnent de renforcer la coopération entre les pays africains et de faire de l’économie sociale et solidaire un véritable moteur de transformation économique, de création d’emplois et de développement inclusif sur le continent.
Présidé par le Premier ministre du Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lô, le forum est organisé par le ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire, en partenariat avec l’Association du FORAESS. L’objectif est de mettre en lumière les innovations et le potentiel de l’économie sociale et solidaire (ESS) comme levier de croissance, d’inclusion et de transformation économique du continent africain.
Dans son discours d’ouverture, le chef du gouvernement a souligné que cette rencontre constitue une étape importante dans la construction d’un modèle de développement fondé sur les valeurs africaines de solidarité, de partage et d’inclusion. Il a salué la forte mobilisation des femmes, estimant que leur présence traduit les attentes d’une catégorie d’acteurs économiques encore insuffisamment accompagnée.
S’appuyant sur son expérience à la Banque centrale, Ahmadou Al Aminou Lô a dénoncé le déséquilibre entre l’épargne des femmes et leur accès au crédit dans les institutions de microfinance. « Les femmes représentent une part importante des dépôts dans les institutions de microfinance, mais les crédits qui leur sont accordés restent largement inférieurs à leur contribution. Cela montre qu’il y a des injustices qu’il faut corriger », a-t-il déclaré.
Le Premier ministre a également illustré les défis de l’inclusion économique à travers le témoignage d’un pêcheur rencontré à Ziguinchor lorsqu’il dirigeait la Banque centrale. Selon lui, cet homme, incapable d’offrir une seconde pirogue à son fils, craignait de le voir emprunter les routes migratoires clandestines.
« Voilà ce que l’économie sociale et solidaire doit corriger : redonner de l’espoir », a affirmé Ahmadou Al Aminou Lô, estimant que le développement économique doit permettre aux populations de construire leur avenir dans leur propre pays.
Le Premier ministre a rappelé que le choix porté sur le Sénégal pour accueillir cette deuxième édition du FORAESS constitue une reconnaissance de l’engagement du pays en faveur de l’économie sociale et solidaire. Il a indiqué que Dakar sera, pendant quatre jours, « la capitale africaine de l’économie sociale et solidaire », tout en appelant les États africains ainsi que les partenaires techniques et financiers, notamment l’Union européenne, à soutenir la mise en œuvre de la stratégie décennale africaine de l’ESS.
Selon lui, cette stratégie, adoptée par l’Union africaine pour la période 2023-2032, doit désormais entrer dans une phase d’opérationnalisation. Il a plaidé pour l’adoption de réformes ambitieuses portant sur l’harmonisation des cadres juridiques, le renforcement des politiques publiques participatives, la mise en place de mécanismes de financement adaptés ainsi que le développement de systèmes statistiques performants.
Ahmadou Al Aminou Lô a également insisté sur la nécessité de créer un Observatoire africain de l’économie sociale et solidaire, une initiative évoquée lors de la précédente édition du FORAESS à Yaoundé. Cet outil devrait permettre de mesurer les progrès réalisés en matière d’innovation sociale et d’évaluer l’impact des organisations de l’ESS sur les conditions de vie des populations.
À travers cette deuxième édition, les organisateurs ambitionnent de renforcer la coopération entre les pays africains et de faire de l’économie sociale et solidaire un véritable moteur de transformation économique, de création d’emplois et de développement inclusif sur le continent.