L’Union africaine (UA) a officiellement tracé la feuille de route éducative du continent pour la prochaine décennie. Baptisée « CESA 2026-2035 », cette stratégie ambitieuse vise à transformer radicalement les systèmes d'apprentissage pour répondre aux défis technologiques et démographiques de l'Afrique. Alors que la précédente stratégie arrive à son terme, le nouveau cadre d’action 2026-2035 se veut plus pragmatique et inclusif. L’objectif est de faire de l’éducation le levier principal de l’Agenda 2063.
La grande nouveauté de ce plan réside dans l'accent mis sur les « compétences ». Au-delà de la simple scolarisation, l'UA insiste sur l'acquisition de savoirs fondamentaux dès la petite enfance, mais aussi sur les compétences socio-émotionnelles et numériques (IA, robotique). L’idée est de préparer une main-d'œuvre capable de s'intégrer immédiatement sur un marché du travail en pleine mutation.
La stratégie s'articule autour de (six) 6 domaines d'intervention prioritaires. Il s'agit de moderniser les infrastructures et s'appuyer sur des données probantes pour piloter les politiques. La nouvelle feuille de route vise à garantir que chaque enfant maîtrise la lecture et le calcul, tout en intégrant les sciences et les technologies (STEAM). La nouvelle stratégie exhorte également les pays à développer des programmes de « seconde chance » pour les jeunes déscolarisés et les adultes; mais aussi de briser les barrières liées au genre, au handicap ou aux situations de conflit.
Le document ne cache pas les obstacles, notamment le poids de la dette qui limite les budgets nationaux. L’UA appelle à une mobilisation accrue des ressources domestiques et à des partenariats stratégiques pour garantir la gratuité et l’obligation de l’enseignement de base. Un mécanisme de suivi rigoureux, aligné sur les indicateurs internationaux de l'ONU, permettra d'évaluer les progrès chaque année.
La grande nouveauté de ce plan réside dans l'accent mis sur les « compétences ». Au-delà de la simple scolarisation, l'UA insiste sur l'acquisition de savoirs fondamentaux dès la petite enfance, mais aussi sur les compétences socio-émotionnelles et numériques (IA, robotique). L’idée est de préparer une main-d'œuvre capable de s'intégrer immédiatement sur un marché du travail en pleine mutation.
La stratégie s'articule autour de (six) 6 domaines d'intervention prioritaires. Il s'agit de moderniser les infrastructures et s'appuyer sur des données probantes pour piloter les politiques. La nouvelle feuille de route vise à garantir que chaque enfant maîtrise la lecture et le calcul, tout en intégrant les sciences et les technologies (STEAM). La nouvelle stratégie exhorte également les pays à développer des programmes de « seconde chance » pour les jeunes déscolarisés et les adultes; mais aussi de briser les barrières liées au genre, au handicap ou aux situations de conflit.
Le document ne cache pas les obstacles, notamment le poids de la dette qui limite les budgets nationaux. L’UA appelle à une mobilisation accrue des ressources domestiques et à des partenariats stratégiques pour garantir la gratuité et l’obligation de l’enseignement de base. Un mécanisme de suivi rigoureux, aligné sur les indicateurs internationaux de l'ONU, permettra d'évaluer les progrès chaque année.