La direction de l'Institut Supérieur d'Entrepreneurship et de Gestion (ISEG) a réagi fermement ce samedi 3 octobre 2026 à Dakar après son inscription sur une « liste noire » de la Direction de l'Enseignement supérieur. Mis en cause sur la légalité de ses activités, l'établissement privé a contesté ces accusations et a annoncé l'engagement de procédures judiciaires pour défendre sa réputation.
L'institution a rappelé qu'elle disposait des autorisations administratives requises pour exercer. « Notre établissement dispose des éléments juridiques nécessaires à la poursuite de ses activités d'enseignement », a soutenu la direction, précisant qu'elle bénéficiait d'un agrément définitif depuis 1996 et d'une habilitation de l'ANAQ-Sup pour la formation à distance. Concernant ses campus régionaux, la direction a précisé que « l'État, à travers la Direction de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a délivré des agréments provisoires pour chacun de ces campus ».
S'estimant victime d'allégations diffamatoires, la direction a dénoncé le préjudice subi par ses étudiants, ses diplômés et son personnel. « Nous contestons formellement les affirmations qui pourraient laisser entendre que nos structures auraient fonctionné en dehors du cadre réglementaire », a affirmé l'établissement. Face à cette situation, l'ISEG a sollicité ses conseils juridiques nationaux et internationaux pour porter l'affaire devant les tribunaux et rétablir son image.
L'institution a rappelé qu'elle disposait des autorisations administratives requises pour exercer. « Notre établissement dispose des éléments juridiques nécessaires à la poursuite de ses activités d'enseignement », a soutenu la direction, précisant qu'elle bénéficiait d'un agrément définitif depuis 1996 et d'une habilitation de l'ANAQ-Sup pour la formation à distance. Concernant ses campus régionaux, la direction a précisé que « l'État, à travers la Direction de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a délivré des agréments provisoires pour chacun de ces campus ».
S'estimant victime d'allégations diffamatoires, la direction a dénoncé le préjudice subi par ses étudiants, ses diplômés et son personnel. « Nous contestons formellement les affirmations qui pourraient laisser entendre que nos structures auraient fonctionné en dehors du cadre réglementaire », a affirmé l'établissement. Face à cette situation, l'ISEG a sollicité ses conseils juridiques nationaux et internationaux pour porter l'affaire devant les tribunaux et rétablir son image.