Mi-septembre, la raffinerie de Dangote faisait une entrée fracassante en Bourse, la plus grande entrée du continent. Une opération présentée par Aliko Dangote comme une « Initial Public Offering (entrée en Bourse) pour le peuple ». Sur les réseaux sociaux, les Nigérians se sont emparés de l'histoire, jusqu’à en faire une tendance « Yangote » - un jeu de mot en langue haoussa signifiant « nous avons tous une part », par moquerie mais aussi un peu par fierté.
Depuis l’entrée en bourse de la raffinerie Dangote, les internautes s'affichent dans de petites vidéos drôles. Comme ce jeune homme aux airs graves qui, dans un format court, ironise : « En tant qu'actionnaire je vous fais un rapport sur l'un de nos véhicules que j'ai aperçu sur la route. Il est sale. Voyons voir si le conducteur est en train de dormir. Ah ! Le conducteur n’est pas à l’intérieur. Dangote, il faut qu’on parle. Ah ! Et la cabine est ouverte. Dangote il faut qu’on tienne une réunion du conseil d’administration. Je crois que je vais attendre ce conducteur, on va discuter. Je m’assois ici pour qu'on ne vole pas notre camion. »
Ou encore cette femme, sous la pluie, qui simule la colère face à l’absence du chauffeur d’un camion similaire. « Regarde, regarde : il n'y a personne. Je suis là, et quand ce chauffeur arrivera, il sera renvoyé, ce n'est pas possible. Viens m'éclairer que je vois si ce pneu est gonflé », peste-t-elle affublé d’un sac plastique sur la tête.
Avec un investissement de départ de quelques dollars, cette opération rencontre un grand succès. L'engouement a été tel que la plateforme de trading Bamboo a été temporairement inaccessible.
Le groupe vise jusqu’à dix millions d’investisseurs particuliers. À la clôture de la Bourse vendredi 18 septembre près de 2,5 millions d’actions avaient déjà trouvé preneurs. C'est plus de la moitié des titres proposés à la vente.
Depuis l’entrée en bourse de la raffinerie Dangote, les internautes s'affichent dans de petites vidéos drôles. Comme ce jeune homme aux airs graves qui, dans un format court, ironise : « En tant qu'actionnaire je vous fais un rapport sur l'un de nos véhicules que j'ai aperçu sur la route. Il est sale. Voyons voir si le conducteur est en train de dormir. Ah ! Le conducteur n’est pas à l’intérieur. Dangote, il faut qu’on parle. Ah ! Et la cabine est ouverte. Dangote il faut qu’on tienne une réunion du conseil d’administration. Je crois que je vais attendre ce conducteur, on va discuter. Je m’assois ici pour qu'on ne vole pas notre camion. »
Ou encore cette femme, sous la pluie, qui simule la colère face à l’absence du chauffeur d’un camion similaire. « Regarde, regarde : il n'y a personne. Je suis là, et quand ce chauffeur arrivera, il sera renvoyé, ce n'est pas possible. Viens m'éclairer que je vois si ce pneu est gonflé », peste-t-elle affublé d’un sac plastique sur la tête.
Avec un investissement de départ de quelques dollars, cette opération rencontre un grand succès. L'engouement a été tel que la plateforme de trading Bamboo a été temporairement inaccessible.
Le groupe vise jusqu’à dix millions d’investisseurs particuliers. À la clôture de la Bourse vendredi 18 septembre près de 2,5 millions d’actions avaient déjà trouvé preneurs. C'est plus de la moitié des titres proposés à la vente.