Dans un communiqué publié à Genève ce lundi, 31 août 2026, le Comité des Nations Unies pour l'élimination de la discrimination raciale affirme que « les méfaits de la traite des Africains réduits en esclavage et de l’esclavage racialisé persistent aujourd’hui à travers la discrimination raciale systémique et les inégalités structurelles ».
L'organe onusien souligne que cet héritage continue de façonner les lois et les institutions contemporaines, tout en dénonçant l’accumulation de richesses actuelles issue de « siècles de travail volé ».
Pour remédier à ces injustices, le Comité a adopté la Recommandation générale n° 40, estimant que « le temps écoulé ne saurait empêcher les États de reconnaître ces injustices historiques ni d’adopter des mesures appropriées de justice réparatrice ». Il précise par ailleurs que « le refus d’une justice réparatrice effective » constitue en soi « une forme distincte de discrimination raciale » et appelle à des mesures globales incluant restitutions, indemnisations et garanties de non-répétition.
Le Comité invite les États à associer pleinement les personnes d’ascendance africaine à ces politiques et interpelle les acteurs non étatiques, entreprises, banques et universités, ayant profité du système colonial, leur demandant de contribuer aux réparations. Il rappelle que les excuses officielles « devraient s’accompagner de mesures concrètes et ne devraient pas se substituer à d’autres formes appropriées de réparation ».
L'organe onusien souligne que cet héritage continue de façonner les lois et les institutions contemporaines, tout en dénonçant l’accumulation de richesses actuelles issue de « siècles de travail volé ».
Pour remédier à ces injustices, le Comité a adopté la Recommandation générale n° 40, estimant que « le temps écoulé ne saurait empêcher les États de reconnaître ces injustices historiques ni d’adopter des mesures appropriées de justice réparatrice ». Il précise par ailleurs que « le refus d’une justice réparatrice effective » constitue en soi « une forme distincte de discrimination raciale » et appelle à des mesures globales incluant restitutions, indemnisations et garanties de non-répétition.
Le Comité invite les États à associer pleinement les personnes d’ascendance africaine à ces politiques et interpelle les acteurs non étatiques, entreprises, banques et universités, ayant profité du système colonial, leur demandant de contribuer aux réparations. Il rappelle que les excuses officielles « devraient s’accompagner de mesures concrètes et ne devraient pas se substituer à d’autres formes appropriées de réparation ».