La plateforme "École du Sénégal" tire la sonnette d’alarme sur les difficultés liées à l’état civil qui continuent de compromettre le parcours scolaire de nombreux élèves. Cette année, 98 candidats au baccalauréat ont été écartés de la session normale en raison d’irrégularités administratives.
« Au Sénégal, 98 candidats au baccalauréat ont été écartés en raison d'irrégularités liées à leur état civil. Leur malchance a été de ne pas être déclaré à l'école ou de de n'avoir pas été bien enregistré ou effacé même des registres pour d'autres. De ce fait, ils sont devenus apatriés dans leur propre pays », a déploré la directrice de la plateforme sur les ondes de la Rfm.
Tout en saluant la décision des autorités d’autoriser ces candidats à participer à la session de remplacement prévue en octobre, la plateforme a estimé que cette mesure ne règle pas le fond du problème. « Dès lors que ces candidats sont jugés aptes à composer, même à une date ultérieure, on peut se poser la question sur la pertinence de leur exclusion de la session normale », a–elle-soutenu.
Pour École du Sénégal, l’écart entre les deux sessions ne repose ni sur les capacités académiques des élèves ni sur leur niveau scolaire, mais exclusivement sur des contraintes administratives. « Il apparaît indispensable de reconsidérer cette situation avec plus de souplesse et dans le respect du principe fondamental du droit à l’éducation », a insisté la directrice.
La plateforme a ainsi appelé les autorités à poursuivre les efforts de modernisation de l’état civil et à renforcer les mécanismes de régularisation afin que de tels cas ne se reproduisent plus. «L’administration ne devrait pas devenir l’obstacle qui fragilise des années d’efforts scolaires », a-t-elle conclu.
« Au Sénégal, 98 candidats au baccalauréat ont été écartés en raison d'irrégularités liées à leur état civil. Leur malchance a été de ne pas être déclaré à l'école ou de de n'avoir pas été bien enregistré ou effacé même des registres pour d'autres. De ce fait, ils sont devenus apatriés dans leur propre pays », a déploré la directrice de la plateforme sur les ondes de la Rfm.
Tout en saluant la décision des autorités d’autoriser ces candidats à participer à la session de remplacement prévue en octobre, la plateforme a estimé que cette mesure ne règle pas le fond du problème. « Dès lors que ces candidats sont jugés aptes à composer, même à une date ultérieure, on peut se poser la question sur la pertinence de leur exclusion de la session normale », a–elle-soutenu.
Pour École du Sénégal, l’écart entre les deux sessions ne repose ni sur les capacités académiques des élèves ni sur leur niveau scolaire, mais exclusivement sur des contraintes administratives. « Il apparaît indispensable de reconsidérer cette situation avec plus de souplesse et dans le respect du principe fondamental du droit à l’éducation », a insisté la directrice.
La plateforme a ainsi appelé les autorités à poursuivre les efforts de modernisation de l’état civil et à renforcer les mécanismes de régularisation afin que de tels cas ne se reproduisent plus. «L’administration ne devrait pas devenir l’obstacle qui fragilise des années d’efforts scolaires », a-t-elle conclu.