En France, le tribunal de grande instance de Paris a décidé une relaxe générale pour trois journaux et deux ONG, attaquées en diffamation par deux sociétés spécialisées dans l'huile de palme et d'hévéa, deux entités liées au groupe Bolloré, Socfin et sa filiale camerounaise Socopalm. En cause : des articles faisant état des mobilisations de villageois et d'agriculteurs voisins d'exploitations gérées par ces deux groupes et qui dénonçaient des « accaparements » de terre.
Pour nous, c’est un pas important dans la défense de la liberté d’expression.
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