Présente lors de l'African energy week (AEW) 2026 au Cap, la société nationale Petrosen a dévoilé ses ambitions pour le gisement gazier offshore Yakaar-Teranga, situé dans le bloc Cayar Profond au nord de Dakar.
Recelant près de 25 mille milliards de pieds cubes de gaz (un gisement de classe mondiale), ce projet stratégique vise une décision finale d'investissement (FID) d'ici la fin de l'année 2027.
Petrosen recherche désormais des partenaires financiers et techniques pour mener à bien la première phase du développement, estimée à 2,5 milliards de dollars pour une production initiale de 150 à 300 millions de pieds cubes par jour, avant d'engager une seconde étape de 5 milliards de dollars dédiée à l'expansion industrielle.
Orienté en priorité vers le marché intérieur sénégalais, Yakaar-Teranga doit permettre d'alimenter la centrale électrique nationale, de faire chuter les coûts de l'énergie et de fournir de la matière première aux industries locales comme la pétrochimie et la fabrication d'engrais.
Le PDG de Petrosen Trading & Services, Mouhamadou Diop a insisté sur l'impact socio-économique majeur du gisement : « Yakaar-Teranga a le potentiel de transformer véritablement le Sénégal. La principale question qui se pose est celle de la compétitivité économique et de la souveraineté ».
Consciente de la complexité des opérations en eaux profondes, l'entreprise rappelle que le gouvernement a fait de l'attractivité fiscale et réglementaire du pays une priorité absolue pour attirer les capitaux internationaux.
Du côté des acteurs industriels, l'enthousiasme se mêle à la rigueur opérationnelle requise pour la concrétisation des accords commerciaux.
Dominique Gadelle, vice-président chez Technip Energies, rappelle qu'« il faut des accords commerciaux et contractuels avant de prendre une décision finale d’investissement », tout en se disant très optimiste pour le bassin régional du MSGBC.
.
Recelant près de 25 mille milliards de pieds cubes de gaz (un gisement de classe mondiale), ce projet stratégique vise une décision finale d'investissement (FID) d'ici la fin de l'année 2027.
Petrosen recherche désormais des partenaires financiers et techniques pour mener à bien la première phase du développement, estimée à 2,5 milliards de dollars pour une production initiale de 150 à 300 millions de pieds cubes par jour, avant d'engager une seconde étape de 5 milliards de dollars dédiée à l'expansion industrielle.
Orienté en priorité vers le marché intérieur sénégalais, Yakaar-Teranga doit permettre d'alimenter la centrale électrique nationale, de faire chuter les coûts de l'énergie et de fournir de la matière première aux industries locales comme la pétrochimie et la fabrication d'engrais.
Le PDG de Petrosen Trading & Services, Mouhamadou Diop a insisté sur l'impact socio-économique majeur du gisement : « Yakaar-Teranga a le potentiel de transformer véritablement le Sénégal. La principale question qui se pose est celle de la compétitivité économique et de la souveraineté ».
Consciente de la complexité des opérations en eaux profondes, l'entreprise rappelle que le gouvernement a fait de l'attractivité fiscale et réglementaire du pays une priorité absolue pour attirer les capitaux internationaux.
Du côté des acteurs industriels, l'enthousiasme se mêle à la rigueur opérationnelle requise pour la concrétisation des accords commerciaux.
Dominique Gadelle, vice-président chez Technip Energies, rappelle qu'« il faut des accords commerciaux et contractuels avant de prendre une décision finale d’investissement », tout en se disant très optimiste pour le bassin régional du MSGBC.
.