Le quartier de Gibraltar 2 près du Boulevard du Centenaire (Boulevard Mamadou Dia), réputé pour son caractère résidentiel et symbolique, est en proie à une vive tension.
L’association « And Defar Samm Gibraltar » tire la sonnette d’alarme face à la transformation massive de maisons d’habitation en dépôts industriels et commerciaux, une pratique qui, selon les riverains, fragilise la sécurité du secteur.
Fadel Bane, membre de l’association, a dénoncé un phénomène qui, selon lui, « représente un danger pour la population ». Il pointe notamment du doigt l’obstruction des bouches d’évacuation et les risques d’explosion liés à la multiplication des stocks de marchandises au cœur des habitations. « Les maisons sont transformées en bunkers, avec toutes les fenêtres obstruées », explique-t-il.
Face à cette situation, l’association a multiplié les actions, organisant notamment un « sitting improvisé », ce mardi, qui a nécessité l’intervention de la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l’Occupation du Sol (DSCOS). « La police est venue arrêter les travaux, ce qui montre qu’ils n’étaient pas en règle », a souligné Fadel Bane, tout en précisant que l’association ne rejette pas l’activité économique, mais demande une délocalisation vers des zones adaptées, comme Diamniadio.
Pour les membres de l’association, l’enjeu est de préserver l’identité de cet espace stratégique, situé à proximité immédiate du Port de Dakar et du Palais de la République, et protéger un cadre de vie menacé.
Interpellé sur les mesures à prendre, Fadel Bane appelle les autorités à se pencher sur le sort de Gibraltar. Affirmant que ce quartier est « vraiment chargé d'histoire et de symbole » pour avoir accueilli « tous les présidents, de Senghor à Macky Sall », il exhorte l'État à accorder une attention particulière à cette zone.
Cette démarche justifie, selon lui, la création de leur association, dédiée à « rénover les jardins, surveiller l'environnement » et lutter contre la prolifération « des maisons transformées en dépôts sauvages ».
L’association « And Defar Samm Gibraltar » tire la sonnette d’alarme face à la transformation massive de maisons d’habitation en dépôts industriels et commerciaux, une pratique qui, selon les riverains, fragilise la sécurité du secteur.
Fadel Bane, membre de l’association, a dénoncé un phénomène qui, selon lui, « représente un danger pour la population ». Il pointe notamment du doigt l’obstruction des bouches d’évacuation et les risques d’explosion liés à la multiplication des stocks de marchandises au cœur des habitations. « Les maisons sont transformées en bunkers, avec toutes les fenêtres obstruées », explique-t-il.
Face à cette situation, l’association a multiplié les actions, organisant notamment un « sitting improvisé », ce mardi, qui a nécessité l’intervention de la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l’Occupation du Sol (DSCOS). « La police est venue arrêter les travaux, ce qui montre qu’ils n’étaient pas en règle », a souligné Fadel Bane, tout en précisant que l’association ne rejette pas l’activité économique, mais demande une délocalisation vers des zones adaptées, comme Diamniadio.
Pour les membres de l’association, l’enjeu est de préserver l’identité de cet espace stratégique, situé à proximité immédiate du Port de Dakar et du Palais de la République, et protéger un cadre de vie menacé.
Interpellé sur les mesures à prendre, Fadel Bane appelle les autorités à se pencher sur le sort de Gibraltar. Affirmant que ce quartier est « vraiment chargé d'histoire et de symbole » pour avoir accueilli « tous les présidents, de Senghor à Macky Sall », il exhorte l'État à accorder une attention particulière à cette zone.
Cette démarche justifie, selon lui, la création de leur association, dédiée à « rénover les jardins, surveiller l'environnement » et lutter contre la prolifération « des maisons transformées en dépôts sauvages ».