Dans la banlieue de Dakar, les résidents de la cité SHS, à Guédiawaye, se mobilisent pour préserver la bande verte des filaos. Lors d’une rencontre avec les populations, ils ont alerté les autorités sur les travaux de terrassement effectués le 25 octobre dernier, qu’ils disent avoir été réalisés sans autorisation préalable ni concertation.
Prenant la parole au nom des habitants, leur porte-parole, Ibrahima Cissé, a dénoncé ces interventions. «Nous dénonçons avec fermeté les terrassements de filaos survenus le dimanche 25 octobre, sans autorisation préalable, connus des autorités compétentes et sans information ni concertation avec les populations », a-t-il déclaré.
Il précise toutefois que leur démarche « n'est pas une opposition au développement », mais vise à défendre « l'environnement, la sécurité des populations et le respect des textes en vigueur ».
Dans leur déclaration, les résidents demandent que « toute la lumière soit faite sur ces interventions », que « les responsables soient identifiés » et que les études d'impact environnemental, social et économique des projets envisagés soient publiées intégralement. Ils réclament également « la clarification de leurs statuts et l'accès aux documents d'urbanisme applicables ».
Les habitants rappellent enfin les conséquences des dernières pluies, qui ont provoqué d'importantes inondations et coûté la vie à deux personnes aux Parcelles assainies. Ils soulignent que ces espaces contribuent à « la circulation, l'infiltration et la rétention des eaux pluviales » et demandent que leur vocation soit préservée.
Prenant la parole au nom des habitants, leur porte-parole, Ibrahima Cissé, a dénoncé ces interventions. «Nous dénonçons avec fermeté les terrassements de filaos survenus le dimanche 25 octobre, sans autorisation préalable, connus des autorités compétentes et sans information ni concertation avec les populations », a-t-il déclaré.
Il précise toutefois que leur démarche « n'est pas une opposition au développement », mais vise à défendre « l'environnement, la sécurité des populations et le respect des textes en vigueur ».
Dans leur déclaration, les résidents demandent que « toute la lumière soit faite sur ces interventions », que « les responsables soient identifiés » et que les études d'impact environnemental, social et économique des projets envisagés soient publiées intégralement. Ils réclament également « la clarification de leurs statuts et l'accès aux documents d'urbanisme applicables ».
Les habitants rappellent enfin les conséquences des dernières pluies, qui ont provoqué d'importantes inondations et coûté la vie à deux personnes aux Parcelles assainies. Ils soulignent que ces espaces contribuent à « la circulation, l'infiltration et la rétention des eaux pluviales » et demandent que leur vocation soit préservée.