Il n'a pas été mentionné combien de "mercenaires" étaient présents dans la forêt autour de la ville d'Ebibeyin, ni combien de temps ont duré les affrontements.
Mercredi, Malabo avait confirmé l'échec d'un "coup d'Etat" préparé fin décembre par un groupe de "mercenaires" étrangers pour le compte de "partis de l'opposition radicale" de Guinée équatoriale.
Le 27 décembre, une trentaine d'hommes armés ont été arrêtés par la police camerounaise au Cameroun, à la frontière avec la Guinée équatoriale, non loin de l'endroit où les affrontements ont eu lieu mercredi. La presse camerounaise a indiqué mercredi que le cerveau présumé du putsch manqué a été interpellé à Douala, la capitale économique du Cameroun.
Le 30 décembre, l'ambassadeur de Guinée équatoriale au Tchad, Enrique Nsue Anguesom, en séjour privé à Ebibeyin pour les fêtes de fin d'année, a été arrêté "pour des raisons d'enquête concernant les hommes interpellés.
La Guinée équatoriale a fermé ses frontières avec le Cameroun et envoyé des renforts militaires sur place.De son côté, le principal parti d'opposition, Citoyens pour l'innovation (CI) s'est défendu de toute implication dans les troubles présumés, selon son dirigeant Gabriel Nse Obiang.
Mercredi, Malabo avait confirmé l'échec d'un "coup d'Etat" préparé fin décembre par un groupe de "mercenaires" étrangers pour le compte de "partis de l'opposition radicale" de Guinée équatoriale.
Le 27 décembre, une trentaine d'hommes armés ont été arrêtés par la police camerounaise au Cameroun, à la frontière avec la Guinée équatoriale, non loin de l'endroit où les affrontements ont eu lieu mercredi. La presse camerounaise a indiqué mercredi que le cerveau présumé du putsch manqué a été interpellé à Douala, la capitale économique du Cameroun.
Le 30 décembre, l'ambassadeur de Guinée équatoriale au Tchad, Enrique Nsue Anguesom, en séjour privé à Ebibeyin pour les fêtes de fin d'année, a été arrêté "pour des raisons d'enquête concernant les hommes interpellés.
La Guinée équatoriale a fermé ses frontières avec le Cameroun et envoyé des renforts militaires sur place.De son côté, le principal parti d'opposition, Citoyens pour l'innovation (CI) s'est défendu de toute implication dans les troubles présumés, selon son dirigeant Gabriel Nse Obiang.