Le Sénégal se lance dans la modernisation en profondeur de son cadre législatif avec un nouveau projet de loi portant Code du Travail, visant à corriger les limites de la loi de 1997.
Face aux « mutations du monde du travail » induites par les progrès technologiques et les bouleversements de la pandémie de Covid-19, l'État ambitionne d'adapter ses textes pour favoriser des « emplois décents et durables ».
Cette réforme entend remédier à l'obsolescence de certaines dispositions, combler des « vides juridiques » et assurer une meilleure conformité avec les conventions internationales ratifiées par le pays.
Ce projet introduit des innovations majeures, notamment « l'institution du télétravail » et la « consécration de la dématérialisation » des procédures RH et administratives.
Pour mieux protéger les travailleurs, le texte instaure un « plan social » comme alternative au licenciement économique et renforce les dispositifs de lutte contre la « violence et le harcèlement au travail ».
Enfin, le législateur a choisi de simplifier la gestion des litiges en procédant à la « suppression de l'obligation de conciliation préalable devant les tribunaux du travail » au profit d'une réinstauration de l'arbitrage et d'une officialisation de la médiation pour les différends collectifs.
Face aux « mutations du monde du travail » induites par les progrès technologiques et les bouleversements de la pandémie de Covid-19, l'État ambitionne d'adapter ses textes pour favoriser des « emplois décents et durables ».
Cette réforme entend remédier à l'obsolescence de certaines dispositions, combler des « vides juridiques » et assurer une meilleure conformité avec les conventions internationales ratifiées par le pays.
Ce projet introduit des innovations majeures, notamment « l'institution du télétravail » et la « consécration de la dématérialisation » des procédures RH et administratives.
Pour mieux protéger les travailleurs, le texte instaure un « plan social » comme alternative au licenciement économique et renforce les dispositifs de lutte contre la « violence et le harcèlement au travail ».
Enfin, le législateur a choisi de simplifier la gestion des litiges en procédant à la « suppression de l'obligation de conciliation préalable devant les tribunaux du travail » au profit d'une réinstauration de l'arbitrage et d'une officialisation de la médiation pour les différends collectifs.