En Afrique, le secteur énergétique confirme sa transformation avec une production d'hydrocarbures en essor atteignant 11,4 millions de barils équivalent pétrole par jour , dont environ 63 % de liquides et 37 % de gaz, selon les analyses du rapport de l'African Energy Chamber (2026).
Soutenu par des investissements en amont de 41 milliards de dollars en 2026, le continent consolide son rôle stratégique mondial, les compagnies nationales contrôlant environ 53 % de la production tandis que les majors internationales en détiennent 30 %.
À l'échelle régionale, le rapport de l'African Energy Chamber (2026) souligne que l'Afrique de l'Ouest s'impose comme un pôle d'attraction majeur, caractérisé par des mutations structurelles profondes et de nouveaux pôles gaziers et pétroliers.
Le Nigeria, pilier du « Big 5 » continental, réorganise son amont : ses gisements terrestres du delta du Niger (abritant 113 Tcf de gaz récupérable) passent aux mains d'opérateurs locaux tandis que les compagnies internationales se recentrent sur l'offshore profond et des projets d’envergure. Le pays vise ainsi une production d'au moins 3 millions à l'horizon 2030.
La dynamique ouest-africaine s'illustre également en Côte d'Ivoire, devenue un point chaud de l'exploration grâce aux découvertes majeures de Baleine et Calao opérées par Eni. C'est dans ce contexte que Vitol a acquis pour 1,65 milliard de dollars les actifs d'Eni en Côte d'Ivoire et au Congo, consolidant son approvisionnement en GNL, tandis que Murphy Oil programme de nouveaux forages.
Le bassin MSGBC (Mauritanie, Sénégal, Gambie, Guinée-Bissau, Guinée-Conakry) concrétise sa montée en puissance avec le démarrage fin décembre 2024 du projet gazier transfrontalier Greater Tortue Ahmeyim (GTA). Ces projets, adossés à des obligations de marché intérieur et à la monétisation du GNL, illustrent la capacité de l'Afrique de l'Ouest à conjuguer essor exportateur, industrialisation locale et transition souveraine.
En Guinée-Bissau, l'exploration s'accélère à travers de nouveaux partenariats pour des campagnes de sismique et des concessions offshores en eaux profondes. Au Liberia, le secteur offshore connaît un net regain d'attractivité marqué par l'attribution de quatre contrats de partage de production à TotalEnergies prévoyant des campagnes de sismique 3D.
Enfin, la Guinée-Conakry se positionne comme une nouvelle frontière pétrolière régionale, s'appuyant sur des analogies géologiques avec la marge atlantique sud-américaine et un important portefeuille de données sismiques.
Face à ce contexte, Dakar se prépare à accueillir l'édition de la conférence-exposition MSGBC Oil, Gas & Power 2026, qui se tiendra du 1er au 3 décembre 2026 pour renforcer l'intégration transfrontalière et accélérer la valorisation du gaz et des énergies vertes dans la région.
Soutenu par des investissements en amont de 41 milliards de dollars en 2026, le continent consolide son rôle stratégique mondial, les compagnies nationales contrôlant environ 53 % de la production tandis que les majors internationales en détiennent 30 %.
À l'échelle régionale, le rapport de l'African Energy Chamber (2026) souligne que l'Afrique de l'Ouest s'impose comme un pôle d'attraction majeur, caractérisé par des mutations structurelles profondes et de nouveaux pôles gaziers et pétroliers.
Le Nigeria, pilier du « Big 5 » continental, réorganise son amont : ses gisements terrestres du delta du Niger (abritant 113 Tcf de gaz récupérable) passent aux mains d'opérateurs locaux tandis que les compagnies internationales se recentrent sur l'offshore profond et des projets d’envergure. Le pays vise ainsi une production d'au moins 3 millions à l'horizon 2030.
La dynamique ouest-africaine s'illustre également en Côte d'Ivoire, devenue un point chaud de l'exploration grâce aux découvertes majeures de Baleine et Calao opérées par Eni. C'est dans ce contexte que Vitol a acquis pour 1,65 milliard de dollars les actifs d'Eni en Côte d'Ivoire et au Congo, consolidant son approvisionnement en GNL, tandis que Murphy Oil programme de nouveaux forages.
Le bassin MSGBC (Mauritanie, Sénégal, Gambie, Guinée-Bissau, Guinée-Conakry) concrétise sa montée en puissance avec le démarrage fin décembre 2024 du projet gazier transfrontalier Greater Tortue Ahmeyim (GTA). Ces projets, adossés à des obligations de marché intérieur et à la monétisation du GNL, illustrent la capacité de l'Afrique de l'Ouest à conjuguer essor exportateur, industrialisation locale et transition souveraine.
En Guinée-Bissau, l'exploration s'accélère à travers de nouveaux partenariats pour des campagnes de sismique et des concessions offshores en eaux profondes. Au Liberia, le secteur offshore connaît un net regain d'attractivité marqué par l'attribution de quatre contrats de partage de production à TotalEnergies prévoyant des campagnes de sismique 3D.
Enfin, la Guinée-Conakry se positionne comme une nouvelle frontière pétrolière régionale, s'appuyant sur des analogies géologiques avec la marge atlantique sud-américaine et un important portefeuille de données sismiques.
Face à ce contexte, Dakar se prépare à accueillir l'édition de la conférence-exposition MSGBC Oil, Gas & Power 2026, qui se tiendra du 1er au 3 décembre 2026 pour renforcer l'intégration transfrontalière et accélérer la valorisation du gaz et des énergies vertes dans la région.