Le chargé des études et de la planification des projets à l’APEXI, Oumar Ngalgou Diagne, a révélé au micro de la presse les causes profondes des inondations récurrentes subies par le centre hospitalier Philippe Maguilène Senghor de Yoff. L'expert s'est rendu sur les lieux afin d'exprimer son soutien au comité de santé local et d'analyser ce phénomène persistant.
Il a expliqué sur iRadio l'origine géographique du problème en rappelant l'historique de la zone. Oumar Ngalgou Diagne a ainsi affirmé : « En réalité, pour comprendre pourquoi il en est ainsi, il faut remonter à la date de la création de cet ouvrage en 1984. En réalité, le site qui abrite le centre de santé Philippe Maguilne Senghor était initialement le chenal d'écoulement du marigot de Yoff qu'on appelait Wouyag Guèdj. Vous n'êtes pas sans savoir que chaque année, chaque hivernage, il y avait un volume d'eau conséquent qui quittait le bassin de Ouest Foire, le bassin du périmètre aéroportuaire pour se trouver ici au niveau du site pour rejoindre la plage ».
Cette voie d'eau naturelle a été progressivement bloquée au fil du temps par l'expansion urbaine de la capitale. M. Diagne a poursuivi : « Malheureusement, avec l'urbanisation incontrôlée et accélérée, cet espace qui servait de bassin d'écoulement de ce marigot a été occupé par les habitations et par les infrastructures dont le centre de santé Philippe Maguilne Senghor. Donc au début, il faut reconnaître que le site n'était pas qualifié pour accueillir ce site ».
Pour remédier durablement à cette situation chaotique, le spécialiste de l'APEXI a préconisé une restructuration globale de l'établissement. Oumar Ngalgou Diagne a conclu à l'attention des médias : « Très modestement, nous pensons qu'il faut procéder d'abord à une requalification du site. Cette infrastructure sanitaire est classée parmi les centres de santé, mais dans les faits, nous savons tous que les services qui sont délivrés à la communauté sont du statut d'un hôpital de type 1 ou 2. Donc il faudra reconsidérer le volume d'activité et le plateau médical actuellement en 2026, et partir de ce constat pour faire ce que l'on appelle maintenant une régénération de l'ouvrage ».
Il a expliqué sur iRadio l'origine géographique du problème en rappelant l'historique de la zone. Oumar Ngalgou Diagne a ainsi affirmé : « En réalité, pour comprendre pourquoi il en est ainsi, il faut remonter à la date de la création de cet ouvrage en 1984. En réalité, le site qui abrite le centre de santé Philippe Maguilne Senghor était initialement le chenal d'écoulement du marigot de Yoff qu'on appelait Wouyag Guèdj. Vous n'êtes pas sans savoir que chaque année, chaque hivernage, il y avait un volume d'eau conséquent qui quittait le bassin de Ouest Foire, le bassin du périmètre aéroportuaire pour se trouver ici au niveau du site pour rejoindre la plage ».
Cette voie d'eau naturelle a été progressivement bloquée au fil du temps par l'expansion urbaine de la capitale. M. Diagne a poursuivi : « Malheureusement, avec l'urbanisation incontrôlée et accélérée, cet espace qui servait de bassin d'écoulement de ce marigot a été occupé par les habitations et par les infrastructures dont le centre de santé Philippe Maguilne Senghor. Donc au début, il faut reconnaître que le site n'était pas qualifié pour accueillir ce site ».
Pour remédier durablement à cette situation chaotique, le spécialiste de l'APEXI a préconisé une restructuration globale de l'établissement. Oumar Ngalgou Diagne a conclu à l'attention des médias : « Très modestement, nous pensons qu'il faut procéder d'abord à une requalification du site. Cette infrastructure sanitaire est classée parmi les centres de santé, mais dans les faits, nous savons tous que les services qui sont délivrés à la communauté sont du statut d'un hôpital de type 1 ou 2. Donc il faudra reconsidérer le volume d'activité et le plateau médical actuellement en 2026, et partir de ce constat pour faire ce que l'on appelle maintenant une régénération de l'ouvrage ».