Les fortes pluies et les inondations enregistrées ces derniers jours dans plusieurs localités du Sénégal ne touchent pas seulement les populations. Elles perturbent également fortement les activités économiques. Pour Modou Kara, président de la commission finance de l’UNACOIS-YESSEL, les commerçants figurent parmi les premières victimes de cette situation.
« La situation que nous vivons actuellement, suite aux fortes pluies et aux inondations qui touchent plusieurs localités du pays, est très préoccupante », a-t-il déclaré. Selon lui, au-delà des difficultés sociales et humaines, les inondations ont « un impact direct sur l’activité économique du pays », particulièrement sur le secteur du commerce.
Modou Kara a souligné que de nombreux commerçants voient aujourd’hui leurs magasins, boutiques et entrepôts menacés par les eaux. « Beaucoup d’entre eux ont leurs magasins actuellement, leurs boutiques, entrepôts ou marchandises exposés aux eaux. Leurs stocks peuvent être endommagés ou complètement détruits », a-t-il expliqué.
Une situation qui peut avoir de lourdes conséquences pour les acteurs du secteur. « Pour un commerçant, perdre sa marchandise signifie perdre son capital de travail et avoir des difficultés à reprendre son activité », a-t-il rappelé. Pour lui, certains opérateurs économiques investissent une grande partie de leurs économies dans leurs activités et peuvent ainsi perdre en quelques heures le fruit de plusieurs années d’efforts.
La circulation des marchandises fortement perturbée
Les inondations ont également affecté la circulation des biens et des personnes. « Lorsque certaines routes deviennent impraticables, les populations elles-mêmes auront du mal à accéder aux marchés et aux commerces », a relevé le président de la commission finance de l’UNACOIS-YESSEL.
Les transporteurs rencontrent aussi des difficultés pour acheminer les marchandises. Cette situation provoque des retards et peut entraîner des pertes supplémentaires, selon Modou Kara. « Cela va entraîner des retards et des pertes, et parfois même une augmentation du coût de la logistique », a-t-il averti.
Vers une hausse des prix
Pour Modou Kara, les conséquences pourraient également se faire sentir sur les prix des produits de grande consommation. Il a expliqué que les difficultés d’approvisionnement peuvent créer des tensions sur certains marchés.
« Lorsque l’approvisionnement du marché est perturbé et que les pertes augmentent, certains produits peuvent devenir plus difficiles à trouver, ce qui risque d’exercer une pression à la hausse sur les prix, particulièrement pour les produits de grande consommation », a-t-il indiqué.
Selon lui, cette situation doit donc être considérée comme « un signal fort d’alerte ». « Les inondations ne sont pas uniquement un problème climatique ou social. Elles constituent également un facteur de blocage sur les activités économiques du pays », a-t-il insisté.
L’UNACOIS-YESSEL appelle à protéger les commerces
Face à cette situation, l’organisation appelle les autorités à renforcer les mesures d’urgence pour protéger les acteurs économiques. « Nous lançons un appel aux autorités étatiques à renforcer les mesures d’urgence, à sécuriser les zones commerciales et à protéger les marchés et les entrepôts », a déclaré Modou Kara.
Mais au-delà de ça, il a estimé qu’« il faut aussi travailler à trouver des solutions durables pour régler définitivement la question des inondations ». « Parce que chaque année, nous vivons la même situation, et c’est presque partout à travers le pays », a-t-il déploré.
Par ailleurs, l’UNACOIS-YESSEL se dit disposée à travailler avec les pouvoirs publics pour mieux évaluer l’impact des inondations sur le secteur du commerce. « Nous sommes disponibles à travailler avec l’État pour identifier les zones les plus exposées, évaluer leurs pertes et proposer des mécanismes d’accompagnement », a dit Modou Kara.
Ainsi, Il a appelé les organisations du secteur privé à s’impliquer davantage dans cette démarche. « Il faut certes protéger les populations, mais il faut aussi protéger l’outil économique. Derrière chaque boutique que vous voyez, derrière chaque magasin ou chaque entrepôt, il y a une famille, des emplois et des activités qui participent à l’économie nationale », a-t-il insisté.
Sur ce, Modou Kara a ainsi plaidé pour « une réponse rapide à l’urgence actuelle, mais également une véritable politique de prévention », afin d’éviter que chaque épisode de fortes pluies ne se transforme en « catastrophe économique et sociale ».
« La situation que nous vivons actuellement, suite aux fortes pluies et aux inondations qui touchent plusieurs localités du pays, est très préoccupante », a-t-il déclaré. Selon lui, au-delà des difficultés sociales et humaines, les inondations ont « un impact direct sur l’activité économique du pays », particulièrement sur le secteur du commerce.
Modou Kara a souligné que de nombreux commerçants voient aujourd’hui leurs magasins, boutiques et entrepôts menacés par les eaux. « Beaucoup d’entre eux ont leurs magasins actuellement, leurs boutiques, entrepôts ou marchandises exposés aux eaux. Leurs stocks peuvent être endommagés ou complètement détruits », a-t-il expliqué.
Une situation qui peut avoir de lourdes conséquences pour les acteurs du secteur. « Pour un commerçant, perdre sa marchandise signifie perdre son capital de travail et avoir des difficultés à reprendre son activité », a-t-il rappelé. Pour lui, certains opérateurs économiques investissent une grande partie de leurs économies dans leurs activités et peuvent ainsi perdre en quelques heures le fruit de plusieurs années d’efforts.
La circulation des marchandises fortement perturbée
Les inondations ont également affecté la circulation des biens et des personnes. « Lorsque certaines routes deviennent impraticables, les populations elles-mêmes auront du mal à accéder aux marchés et aux commerces », a relevé le président de la commission finance de l’UNACOIS-YESSEL.
Les transporteurs rencontrent aussi des difficultés pour acheminer les marchandises. Cette situation provoque des retards et peut entraîner des pertes supplémentaires, selon Modou Kara. « Cela va entraîner des retards et des pertes, et parfois même une augmentation du coût de la logistique », a-t-il averti.
Vers une hausse des prix
Pour Modou Kara, les conséquences pourraient également se faire sentir sur les prix des produits de grande consommation. Il a expliqué que les difficultés d’approvisionnement peuvent créer des tensions sur certains marchés.
« Lorsque l’approvisionnement du marché est perturbé et que les pertes augmentent, certains produits peuvent devenir plus difficiles à trouver, ce qui risque d’exercer une pression à la hausse sur les prix, particulièrement pour les produits de grande consommation », a-t-il indiqué.
Selon lui, cette situation doit donc être considérée comme « un signal fort d’alerte ». « Les inondations ne sont pas uniquement un problème climatique ou social. Elles constituent également un facteur de blocage sur les activités économiques du pays », a-t-il insisté.
L’UNACOIS-YESSEL appelle à protéger les commerces
Face à cette situation, l’organisation appelle les autorités à renforcer les mesures d’urgence pour protéger les acteurs économiques. « Nous lançons un appel aux autorités étatiques à renforcer les mesures d’urgence, à sécuriser les zones commerciales et à protéger les marchés et les entrepôts », a déclaré Modou Kara.
Mais au-delà de ça, il a estimé qu’« il faut aussi travailler à trouver des solutions durables pour régler définitivement la question des inondations ». « Parce que chaque année, nous vivons la même situation, et c’est presque partout à travers le pays », a-t-il déploré.
Par ailleurs, l’UNACOIS-YESSEL se dit disposée à travailler avec les pouvoirs publics pour mieux évaluer l’impact des inondations sur le secteur du commerce. « Nous sommes disponibles à travailler avec l’État pour identifier les zones les plus exposées, évaluer leurs pertes et proposer des mécanismes d’accompagnement », a dit Modou Kara.
Ainsi, Il a appelé les organisations du secteur privé à s’impliquer davantage dans cette démarche. « Il faut certes protéger les populations, mais il faut aussi protéger l’outil économique. Derrière chaque boutique que vous voyez, derrière chaque magasin ou chaque entrepôt, il y a une famille, des emplois et des activités qui participent à l’économie nationale », a-t-il insisté.
Sur ce, Modou Kara a ainsi plaidé pour « une réponse rapide à l’urgence actuelle, mais également une véritable politique de prévention », afin d’éviter que chaque épisode de fortes pluies ne se transforme en « catastrophe économique et sociale ».