À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, les femmes transformatrices de produits halieutiques de Bargny se sont mobilisées jeudi sur le site de HELCOM pour dénoncer les conséquences environnementales de la centrale à charbon de Sendou. Elles ont également interpellé les autorités et les institutions financières ayant participé au financement du projet afin qu’elles respectent leurs engagements envers les communautés locales.
Prenant la parole lors de cette mobilisation, Aby Dia, directrice du partenariat, a souligné que les populations continuent de subir les effets de la pollution générée par la centrale.
« Nous avons derrière nous la centrale à charbon de Sendou, qui continue de polluer l’environnement dans la commune de Bargny. Nous ne pouvons pas arrêter cette pollution avec nos mains ni limiter seuls ses impacts sur notre cadre de vie », a-t-elle déclaré.
Selon elle, cette journée a été l’occasion pour les femmes de Bargny de rappeler aux autorités nationales ainsi qu’aux banques multilatérales de développement, notamment la Banque africaine de développement (BAD), leurs responsabilités vis-à-vis des populations affectées.
« Nous leur rappelons qu’elles avaient pris des engagements envers les communautés et envers les femmes, mais ceux-ci ne sont pas respectés », a-t-elle regretté.
La responsable a également réaffirmé la détermination des organisations environnementales à poursuivre leur combat pour la protection du cadre de vie des populations locales. Elle a assuré que les militantes continueront à accompagner et renforcer les capacités des femmes afin qu’elles puissent porter elles-mêmes ce plaidoyer.
« En tant que militantes de l’environnement, nous allons continuer à soutenir les femmes et à les accompagner dans cette lutte. Nous poursuivons notre plaidoyer auprès des autorités nationales et des bailleurs de fonds », a-t-elle indiqué.
Aby Dia a par ailleurs salué le retrait de la banque néerlandaise FMO du projet, tout en estimant que cette décision ne la dispense pas des engagements pris auparavant envers les communautés concernées.
Elle a enfin appelé la Banque africaine de développement à se désengager du projet de la centrale de Sendou, qu’elle considère comme de plus en plus nuisible pour l’environnement et les populations de Bargny.
Cette mobilisation s’inscrit dans une série d’actions menées par les organisations communautaires et environnementales qui dénoncent depuis plusieurs années les impacts écologiques et socio-économiques de la centrale à charbon de Sendou sur les activités de pêche et de transformation des produits halieutiques dans la commune de Bargny, livre iRadio.
Prenant la parole lors de cette mobilisation, Aby Dia, directrice du partenariat, a souligné que les populations continuent de subir les effets de la pollution générée par la centrale.
« Nous avons derrière nous la centrale à charbon de Sendou, qui continue de polluer l’environnement dans la commune de Bargny. Nous ne pouvons pas arrêter cette pollution avec nos mains ni limiter seuls ses impacts sur notre cadre de vie », a-t-elle déclaré.
Selon elle, cette journée a été l’occasion pour les femmes de Bargny de rappeler aux autorités nationales ainsi qu’aux banques multilatérales de développement, notamment la Banque africaine de développement (BAD), leurs responsabilités vis-à-vis des populations affectées.
« Nous leur rappelons qu’elles avaient pris des engagements envers les communautés et envers les femmes, mais ceux-ci ne sont pas respectés », a-t-elle regretté.
La responsable a également réaffirmé la détermination des organisations environnementales à poursuivre leur combat pour la protection du cadre de vie des populations locales. Elle a assuré que les militantes continueront à accompagner et renforcer les capacités des femmes afin qu’elles puissent porter elles-mêmes ce plaidoyer.
« En tant que militantes de l’environnement, nous allons continuer à soutenir les femmes et à les accompagner dans cette lutte. Nous poursuivons notre plaidoyer auprès des autorités nationales et des bailleurs de fonds », a-t-elle indiqué.
Aby Dia a par ailleurs salué le retrait de la banque néerlandaise FMO du projet, tout en estimant que cette décision ne la dispense pas des engagements pris auparavant envers les communautés concernées.
Elle a enfin appelé la Banque africaine de développement à se désengager du projet de la centrale de Sendou, qu’elle considère comme de plus en plus nuisible pour l’environnement et les populations de Bargny.
Cette mobilisation s’inscrit dans une série d’actions menées par les organisations communautaires et environnementales qui dénoncent depuis plusieurs années les impacts écologiques et socio-économiques de la centrale à charbon de Sendou sur les activités de pêche et de transformation des produits halieutiques dans la commune de Bargny, livre iRadio.