La lutte contre l’excision et le mariage des enfants franchit une nouvelle étape dans les zones frontalières entre le Sénégal et la Guinée-Bissau. Pendant deux jours, les 2 et 3 novembre derniers, une mission s’est rendue à Gabú, en territoire bissau-guinéen, pour identifier les futurs membres de l’observatoire transfrontalier, dans le cadre du « Pacte des villages jumelés pour une frontière sans excision ni mariage d’enfants ».
Avec l’appui de l’UNFPA Sénégal, cette mission avait plusieurs objectifs. Il s’agissait notamment de présenter l’initiative aux autorités administratives, coutumières et religieuses , de recueillir leur adhésion ainsi que leurs avis sur ces pratiques néfastes. La démarche visait également à identifier des leaders communautaires respectés, susceptibles de prendre part aux prochaines étapes du processus.
Selon Adama Diallo, présidente des Clubs des jeunes filles de Kolda et membre de l’ONG FODDE, initiatrice du pacte, l'engagement des communautés vivant de part et d'autre de la frontière est indispensable pour venir à bout de ces pratiques.
« À la frontière Kolda–Gabú, les mêmes familles vivent des deux côtés. Les violences faites aux filles, elles, passent d'un pays à l'autre. Notre réponse doit donc les suivre », a expliqué Mademoiselle Diallo.
À travers cet observatoire transfrontalier, les initiateurs entendent ainsi mettre en place un mécanisme communautaire de veille, de sensibilisation et de mobilisation pour mieux prévenir les violences basées sur le genre, notamment l’excision et les mariages précoces.
Pour Adama Diallo, la protection des filles nécessite une mobilisation collective qui dépasse les frontières administratives et nationales. D’où son appel à un engagement commun des communautés sénégalaises et bissau-guinéennes.
« Ensemble, des deux côtés de la frontière, pour des filles protégées et des communautés engagées », a-t-elle lancé.
L’ambition est de faire des villages frontaliers des espaces de protection où les autorités et les populations conjuguent leurs efforts pour garantir aux filles un avenir sans excision ni mariage d’enfants.
Avec l’appui de l’UNFPA Sénégal, cette mission avait plusieurs objectifs. Il s’agissait notamment de présenter l’initiative aux autorités administratives, coutumières et religieuses , de recueillir leur adhésion ainsi que leurs avis sur ces pratiques néfastes. La démarche visait également à identifier des leaders communautaires respectés, susceptibles de prendre part aux prochaines étapes du processus.
Selon Adama Diallo, présidente des Clubs des jeunes filles de Kolda et membre de l’ONG FODDE, initiatrice du pacte, l'engagement des communautés vivant de part et d'autre de la frontière est indispensable pour venir à bout de ces pratiques.
« À la frontière Kolda–Gabú, les mêmes familles vivent des deux côtés. Les violences faites aux filles, elles, passent d'un pays à l'autre. Notre réponse doit donc les suivre », a expliqué Mademoiselle Diallo.
À travers cet observatoire transfrontalier, les initiateurs entendent ainsi mettre en place un mécanisme communautaire de veille, de sensibilisation et de mobilisation pour mieux prévenir les violences basées sur le genre, notamment l’excision et les mariages précoces.
Pour Adama Diallo, la protection des filles nécessite une mobilisation collective qui dépasse les frontières administratives et nationales. D’où son appel à un engagement commun des communautés sénégalaises et bissau-guinéennes.
« Ensemble, des deux côtés de la frontière, pour des filles protégées et des communautés engagées », a-t-elle lancé.
L’ambition est de faire des villages frontaliers des espaces de protection où les autorités et les populations conjuguent leurs efforts pour garantir aux filles un avenir sans excision ni mariage d’enfants.