Les acteurs de la protection de l’enfance du département de Kolda ont pris part à une session de formation axée sur la santé mentale, les 13 et 14 avril, dans la capitale du Fouladou (sud). Une initiative qui s’inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités des intervenants sociaux face aux défis croissants liés au bien-être psychologique des enfants et des adolescents.
Organisée par l’ONG Enda Jeunesse Action, cette activité entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet « A l’école en toute sérénité », exécutée avec l’appui de la Fondation Kinderpostzegels. L’objectif est clair : doter les membres du Comité départemental de protection de l’enfant (CDPE) de Kolda d’outils pratiques pour mieux prévenir, détecter et prendre en charge les problématiques de santé mentale.
Selon le facilitateur, Dr Ibrahima Giroux, également coordonnateur de l’unité de santé mentale de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, cette formation vise à « renforcer les acteurs sur l’amélioration de la prévention, de la détection et de la prise en charge des problématiques de santé mentale », mais aussi à développer leurs compétences en accompagnement psychosocial et en référencement des cas vers des structures adaptées.
Présent à la rencontre, le coordonnateur adjoint du service de l’AEMO de Kolda a salué une initiative « salutaire » de Enda Jeunesse Action. Ousmane Sonko estime que cette formation permettra aux acteurs de la protection de l’enfance d’être davantage outillés pour répondre efficacement aux besoins en santé mentale des jeunes et adolescents qu’ils accompagnent au quotidien.
De son côté, l’adjointe au maire de Kolda, Madame Maïmouna Ngoé Badji, a insisté sur la dimension humaine de la santé mentale. « La santé mentale n’est pas qu’une question médicale, mais plutôt humaine. L’adage selon lequel l’homme est le remède de l’homme prend ici tout son sens », a-t-elle souligné.
Pour la responsable de Enda Jeunesse Action, Madame Coumba Boye Sy, l’accent est mis sur la prévention à travers une approche non médicale et non médicamenteuse. Il s’agit, selon elle, de former aussi bien les acteurs étatiques que communautaires évoluant autour de la cellule familiale, afin de limiter le recours systématique aux solutions médicales.
« Cette approche ouvre la possibilité pour les parents, les communautés et les acteurs du système éducatif d’acquérir des connaissances pratiques pour lutter contre le mal-être, le pessimisme, l’anxiété et l’angoisse chez les enfants », a-t-elle expliqué. À terme, l’objectif est de renforcer la résilience des élèves pour leur permettre d’évoluer dans un environnement scolaire apaisé et propice à la réussite.
À travers cette initiative, Enda Jeunesse Action réaffirme ainsi son engagement en faveur d’une école plus inclusive, où la santé mentale est pleinement intégrée dans les stratégies de protection et d’accompagnement des enfants.
Organisée par l’ONG Enda Jeunesse Action, cette activité entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet « A l’école en toute sérénité », exécutée avec l’appui de la Fondation Kinderpostzegels. L’objectif est clair : doter les membres du Comité départemental de protection de l’enfant (CDPE) de Kolda d’outils pratiques pour mieux prévenir, détecter et prendre en charge les problématiques de santé mentale.
Selon le facilitateur, Dr Ibrahima Giroux, également coordonnateur de l’unité de santé mentale de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, cette formation vise à « renforcer les acteurs sur l’amélioration de la prévention, de la détection et de la prise en charge des problématiques de santé mentale », mais aussi à développer leurs compétences en accompagnement psychosocial et en référencement des cas vers des structures adaptées.
Présent à la rencontre, le coordonnateur adjoint du service de l’AEMO de Kolda a salué une initiative « salutaire » de Enda Jeunesse Action. Ousmane Sonko estime que cette formation permettra aux acteurs de la protection de l’enfance d’être davantage outillés pour répondre efficacement aux besoins en santé mentale des jeunes et adolescents qu’ils accompagnent au quotidien.
De son côté, l’adjointe au maire de Kolda, Madame Maïmouna Ngoé Badji, a insisté sur la dimension humaine de la santé mentale. « La santé mentale n’est pas qu’une question médicale, mais plutôt humaine. L’adage selon lequel l’homme est le remède de l’homme prend ici tout son sens », a-t-elle souligné.
Pour la responsable de Enda Jeunesse Action, Madame Coumba Boye Sy, l’accent est mis sur la prévention à travers une approche non médicale et non médicamenteuse. Il s’agit, selon elle, de former aussi bien les acteurs étatiques que communautaires évoluant autour de la cellule familiale, afin de limiter le recours systématique aux solutions médicales.
« Cette approche ouvre la possibilité pour les parents, les communautés et les acteurs du système éducatif d’acquérir des connaissances pratiques pour lutter contre le mal-être, le pessimisme, l’anxiété et l’angoisse chez les enfants », a-t-elle expliqué. À terme, l’objectif est de renforcer la résilience des élèves pour leur permettre d’évoluer dans un environnement scolaire apaisé et propice à la réussite.
À travers cette initiative, Enda Jeunesse Action réaffirme ainsi son engagement en faveur d’une école plus inclusive, où la santé mentale est pleinement intégrée dans les stratégies de protection et d’accompagnement des enfants.