La première journée des chambres criminelles du tribunal de grande instance de Kolda a été marquée, ce lundi, par le procès d'une femme de 27 ans reconnue coupable d'infanticide. Au terme des débats, Aissatou Samb a été condamnée à cinq ans de réclusion criminelle pour avoir ôté la vie à son nouveau-né.
De nationalité gambienne, mariée et mère de trois enfants, l'accusée comparaissait après un an et sept mois de détention préventive. À la barre, elle a reconnu sans réserve les faits qui lui étaient reprochés.
Selon ses déclarations, elle était tombée enceinte à la suite d'une relation extraconjugale, alors que son mari réside à l'étranger depuis plus de cinq ans. Craignant la honte et le déshonneur que cette grossesse pourrait provoquer au sein de sa famille et de son entourage, elle a expliqué avoir décidé de supprimer son enfant après l'accouchement.
Les faits remontent au 15 décembre 2024, au village de Sinthiang Oumar, dans la commune de Kérémwane, département de Médina Yoro Foula. Après avoir donné naissance, Aissatou Samb a étranglé le nouveau-né avant d'envelopper le corps dans un morceau de tissu. Elle l'a ensuite placé dans un sachet en plastique et dissimulé dans son armoire, avec l'intention de s'en débarrasser ultérieurement.
Les aveux de l'accusée ont été corroborés par le certificat médical établi le 18 août 2025 au district sanitaire de Médina Yoro Foula. Le document conclut à un arrêt cardio-respiratoire provoqué par une asphyxie consécutive à un étranglement.
S'appuyant sur les éléments du dossier, notamment les conclusions médicales et les déclarations de l'accusée, le procureur de la République a requis une peine de sept ans de réclusion criminelle.
Pour sa part, Me Prosper Djiba, conseil de la défense, a plaidé en faveur de circonstances atténuantes, mettant en avant la bonne foi de sa cliente et sollicitant la clémence de la chambre criminelle.
Après en avoir délibéré, la juridiction a finalement retenu la culpabilité d'Aissatou Samb et l'a condamnée à cinq ans de réclusion criminelle pour le crime d'infanticide. Ce verdict ouvre les audiences des chambres criminelles de Kolda, consacrées au jugement de plusieurs affaires criminelles inscrites au rôle.
De nationalité gambienne, mariée et mère de trois enfants, l'accusée comparaissait après un an et sept mois de détention préventive. À la barre, elle a reconnu sans réserve les faits qui lui étaient reprochés.
Selon ses déclarations, elle était tombée enceinte à la suite d'une relation extraconjugale, alors que son mari réside à l'étranger depuis plus de cinq ans. Craignant la honte et le déshonneur que cette grossesse pourrait provoquer au sein de sa famille et de son entourage, elle a expliqué avoir décidé de supprimer son enfant après l'accouchement.
Les faits remontent au 15 décembre 2024, au village de Sinthiang Oumar, dans la commune de Kérémwane, département de Médina Yoro Foula. Après avoir donné naissance, Aissatou Samb a étranglé le nouveau-né avant d'envelopper le corps dans un morceau de tissu. Elle l'a ensuite placé dans un sachet en plastique et dissimulé dans son armoire, avec l'intention de s'en débarrasser ultérieurement.
Les aveux de l'accusée ont été corroborés par le certificat médical établi le 18 août 2025 au district sanitaire de Médina Yoro Foula. Le document conclut à un arrêt cardio-respiratoire provoqué par une asphyxie consécutive à un étranglement.
S'appuyant sur les éléments du dossier, notamment les conclusions médicales et les déclarations de l'accusée, le procureur de la République a requis une peine de sept ans de réclusion criminelle.
Pour sa part, Me Prosper Djiba, conseil de la défense, a plaidé en faveur de circonstances atténuantes, mettant en avant la bonne foi de sa cliente et sollicitant la clémence de la chambre criminelle.
Après en avoir délibéré, la juridiction a finalement retenu la culpabilité d'Aissatou Samb et l'a condamnée à cinq ans de réclusion criminelle pour le crime d'infanticide. Ce verdict ouvre les audiences des chambres criminelles de Kolda, consacrées au jugement de plusieurs affaires criminelles inscrites au rôle.