En tournée nationale à Louga, le leader du LDR/Yessal, membre du Front pour la défense de la démocratie et de la République (FDR), appelle l’exécutif et la majorité parlementaire à prendre leurs responsabilités face aux tensions autour de la loi de finances rectificative (LFR) 2026. Il craint un blocage budgétaire qui pourrait avoir des conséquences sur le fonctionnement du pays.
« Nous avons peur pour notre pays. Nous risquons de voir la loi de finances rectificative bloquée. La commission technique a été renvoyée et la plénière reportée. Aujourd’hui, la majorité du Pastef exige du gouvernement des réformes et des réaménagements. Je ne suis pas sûr que le gouvernement va accéder aux conditions posées par la majorité. Cela veut dire que la loi de finances rectificative risque de ne pas être votée », a-t-il alerté sur la RFM lors du bulletin de 12 heures.
Selon lui, la reconduction du budget de l’année précédente ne serait pas une solution adaptée à l’évolution des besoins du pays. « Un pays qui ne peut pas avoir de budget ne peut pas progresser. Il ne faudrait pas qu’on nous dise qu’on pourra reconduire la loi de finances initiale de l’année dernière. Entre-temps, le nombre d’habitants a augmenté, les besoins du Sénégal ont augmenté et les dépenses budgétaires ont augmenté. Les recettes aussi ont peut-être augmenté ou chuté », a-t-il souligné, tout en mettant en garde contre les conséquences d’une éventuelle absence de budget pour 2027.
Face à cette situation, le leader du LDR/Yessal appelle les autorités à privilégier l’intérêt national. « Si le Sénégal aborde l’année 2027 avec le même budget, c’est ce qu’on appelle le statu quo. Ils n’ont pas été élus pour que le Sénégal reste dans la situation où il se trouve, pour que le Sénégal stagne. Nous les interpellons et nous les appelons à la responsabilité, parce qu’encore une fois, le Sénégal ne mérite pas ça », a-t-il indiqué.
« Nous avons peur pour notre pays. Nous risquons de voir la loi de finances rectificative bloquée. La commission technique a été renvoyée et la plénière reportée. Aujourd’hui, la majorité du Pastef exige du gouvernement des réformes et des réaménagements. Je ne suis pas sûr que le gouvernement va accéder aux conditions posées par la majorité. Cela veut dire que la loi de finances rectificative risque de ne pas être votée », a-t-il alerté sur la RFM lors du bulletin de 12 heures.
Selon lui, la reconduction du budget de l’année précédente ne serait pas une solution adaptée à l’évolution des besoins du pays. « Un pays qui ne peut pas avoir de budget ne peut pas progresser. Il ne faudrait pas qu’on nous dise qu’on pourra reconduire la loi de finances initiale de l’année dernière. Entre-temps, le nombre d’habitants a augmenté, les besoins du Sénégal ont augmenté et les dépenses budgétaires ont augmenté. Les recettes aussi ont peut-être augmenté ou chuté », a-t-il souligné, tout en mettant en garde contre les conséquences d’une éventuelle absence de budget pour 2027.
Face à cette situation, le leader du LDR/Yessal appelle les autorités à privilégier l’intérêt national. « Si le Sénégal aborde l’année 2027 avec le même budget, c’est ce qu’on appelle le statu quo. Ils n’ont pas été élus pour que le Sénégal reste dans la situation où il se trouve, pour que le Sénégal stagne. Nous les interpellons et nous les appelons à la responsabilité, parce qu’encore une fois, le Sénégal ne mérite pas ça », a-t-il indiqué.