LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE.
Objet : Nécessité du vote de la loi de finances rectificative
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,
A la suite du second rejet du projet de loi de finances rectificative par la Commission des Finances, je tiens à vous faire part de ma vive préoccupation quant aux conséquences économiques et sociales qu’une telle situation pourrait engendrer pour notre pays.
La loi de finances rectificative ne constitue pas un simple ajustement technique du budget de l’Etat. Elle représente un instrument essentiel permettant d’adapter les finances publiques à l’évolution de la conjoncture économique et de répondre aux besoins urgents de la Nation.
Le rejet de ce texte pourrait compromettre la réalisation de plusieurs investissements publics prioritaires dans des secteurs stratégiques tels que les infrastructures, l’énergie, l’éducation et la santé. Or, ces investissements constituent des leviers déterminants pour soutenir la croissance économique, favoriser la création d’emplois, renforcer la compétitivité de l’économie nationale et accroître l’attractivité du pays auprès des investisseurs internationaux.
Par ailleurs, la non-adoption de cette loi pourrait ralentir la mise en œuvre des dispositifs d’appui au secteur privé, principal moteur de la croissance économique et de la création d’emplois. Elle risquerait également de retarder le versement des bourses de sécurité familiale ainsi que l’exécution de certaines dépenses publiques essentielles, avec des répercussions directes sur les ménages bénéficiaires et sur la situation financière des entreprises prestataires de l’Etat. De même, plusieurs mesures destinées à soutenir le pouvoir d’achat des populations, à lutter contre la vie chère et à accompagner les couches les plus vulnérables pourraient être différées, voire compromises.
Le rejet de ce projet de loi pourrait également fragiliser les grands équilibres budgétaires de l’Etat et entamer la confiance des partenaires techniques et financiers dans la capacité du pays à honorer ses engagements. Une telle situation risquerait de réduire les possibilités de mobilisation des ressources nécessaires au financement des priorités nationales et de restreindre les marges de manœuvre indispensables à la mise en œuvre des politiques de développement économique et social.
Dans un contexte marqué par les défis liés à l’inflation, à l’emploi des jeunes et à la relance de la croissance, ces difficultés pourraient avoir des conséquences directes sur les conditions de vie des citoyens et sur les perspectives de développement du pays.
Face à ces enjeux majeurs, il apparaît essentiel que l’Assemblée nationale puisse réexaminer ce texte dans un esprit de responsabilité, de dialogue et d’intérêt supérieur de la Nation, afin de préserver la stabilité économique du pays, de sécuriser les investissements publics et privés et de garantir la continuité de l’action publique.
Je vous invite, Monsieur le Président, à rappeler à l’ensemble des représentants de la Nation les responsabilités qui leur incombent et l’importance de parvenir à un consensus permettant l’adoption de cette loi, dans l’intérêt supérieur du pays et au bénéfice de nos concitoyens.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, l’expression de ma très haute considération.
Babacar Ba
Forum du justiciable
Objet : Nécessité du vote de la loi de finances rectificative
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,
A la suite du second rejet du projet de loi de finances rectificative par la Commission des Finances, je tiens à vous faire part de ma vive préoccupation quant aux conséquences économiques et sociales qu’une telle situation pourrait engendrer pour notre pays.
La loi de finances rectificative ne constitue pas un simple ajustement technique du budget de l’Etat. Elle représente un instrument essentiel permettant d’adapter les finances publiques à l’évolution de la conjoncture économique et de répondre aux besoins urgents de la Nation.
Le rejet de ce texte pourrait compromettre la réalisation de plusieurs investissements publics prioritaires dans des secteurs stratégiques tels que les infrastructures, l’énergie, l’éducation et la santé. Or, ces investissements constituent des leviers déterminants pour soutenir la croissance économique, favoriser la création d’emplois, renforcer la compétitivité de l’économie nationale et accroître l’attractivité du pays auprès des investisseurs internationaux.
Par ailleurs, la non-adoption de cette loi pourrait ralentir la mise en œuvre des dispositifs d’appui au secteur privé, principal moteur de la croissance économique et de la création d’emplois. Elle risquerait également de retarder le versement des bourses de sécurité familiale ainsi que l’exécution de certaines dépenses publiques essentielles, avec des répercussions directes sur les ménages bénéficiaires et sur la situation financière des entreprises prestataires de l’Etat. De même, plusieurs mesures destinées à soutenir le pouvoir d’achat des populations, à lutter contre la vie chère et à accompagner les couches les plus vulnérables pourraient être différées, voire compromises.
Le rejet de ce projet de loi pourrait également fragiliser les grands équilibres budgétaires de l’Etat et entamer la confiance des partenaires techniques et financiers dans la capacité du pays à honorer ses engagements. Une telle situation risquerait de réduire les possibilités de mobilisation des ressources nécessaires au financement des priorités nationales et de restreindre les marges de manœuvre indispensables à la mise en œuvre des politiques de développement économique et social.
Dans un contexte marqué par les défis liés à l’inflation, à l’emploi des jeunes et à la relance de la croissance, ces difficultés pourraient avoir des conséquences directes sur les conditions de vie des citoyens et sur les perspectives de développement du pays.
Face à ces enjeux majeurs, il apparaît essentiel que l’Assemblée nationale puisse réexaminer ce texte dans un esprit de responsabilité, de dialogue et d’intérêt supérieur de la Nation, afin de préserver la stabilité économique du pays, de sécuriser les investissements publics et privés et de garantir la continuité de l’action publique.
Je vous invite, Monsieur le Président, à rappeler à l’ensemble des représentants de la Nation les responsabilités qui leur incombent et l’importance de parvenir à un consensus permettant l’adoption de cette loi, dans l’intérêt supérieur du pays et au bénéfice de nos concitoyens.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, l’expression de ma très haute considération.
Babacar Ba
Forum du justiciable