Le Sénégal est aujourd’hui au bord d’une crise sociale majeur traduite par des mouvements de grèves se multipliant dans des secteurs essentiels tels que la santé, les transports, l’enseignement supérieur , l’éducation,... Cette accumulation de conflits révèle une gestion gouvernementale défaillante, marquée par des réponses inappropriées, des postures autoritaires et une incapacité chronique à apporter des solutions durables aux revendications légitimes des travailleurs et des étudiants.
Dans le secteur de la santé, la grève de 72 heures, sans service minimum pour les urgences et accompagnée d’un boycott des activités administratives et techniques, menace de paralyser les structures sanitaires publiques et de mettre directement en danger la vie des citoyens. Et pour ce qui est des transports, malgré des accords sur papier conformément au communiqué du Ministère des Transports après de longues négociations, les mouvements persistent, démontrant l’échec patent du gouvernement à gérer le dialogue social. Et enfin à l’UCAD, les étudiants ont déjà lancé un ultimatum de 48H arrivant bientôt à échéance face à l’inertie des autorités et annoncent la possibilité de durcir leur mobilisation pour obtenir des réponses sur les pavillons fermés, les bourses impayées et la prise en charge des blessés lors des derniers affrontements.
Je condamne fermement les dérives observées dans ces mouvements notamment la violence et le caillassage des véhicules de chauffeurs non grévistes qui sont totalement inadmissibles. Le droit de grève, garanti par la Constitution (article 25), ne donne pas le droit de contraindre ou d’intimider ceux qui choisissent de travailler. Il est garanti à priori la liberté de travailler avant la consécration constitutionnelle du droit de grève.
Le respect des droits et de la sécurité de tous les citoyens doit rester absolu.
Je déplore également les dérapages et les menaces répétées du Premier Ministre, qui aggravent les tensions et compromettent toute perspective de dialogue constructif. Cette posture autoritaire et obstinée fragilise la paix sociale et met en péril l’intérêt général et le quotidien des Sénégalais; le President de la République est interpellé !
Face à cette situation critique, je m’engage au nom du collectif Noo Lank, à entrer en contact avec tous les acteurs sociaux des plateformes revendicatives ainsi que les autorités, pour encourager un dialogue constructif, responsable et rechercher des solutions structurelles, adaptées aux réalités profondes de notre société. Nous appelons toutes les parties à faire preuve de responsabilité, de respect mutuel et à privilégier le règlement pacifique des différends, dans le strict respect des droits et libertés garantis par la loi pour soulager les populations qui en souffrent.
Le Sénégal mérite une gestion des crises sociales responsable, efficace et respectueuse des citoyens, avec un dialogue sincère et des réponses concrètes qui protègent la sécurité, les droits et le bien être de tous.
Seydina Mouhamadou Malal DIALLO
Secrétaire Général du Collectif Noo Lank
Militant pour la justice sociale
Dans le secteur de la santé, la grève de 72 heures, sans service minimum pour les urgences et accompagnée d’un boycott des activités administratives et techniques, menace de paralyser les structures sanitaires publiques et de mettre directement en danger la vie des citoyens. Et pour ce qui est des transports, malgré des accords sur papier conformément au communiqué du Ministère des Transports après de longues négociations, les mouvements persistent, démontrant l’échec patent du gouvernement à gérer le dialogue social. Et enfin à l’UCAD, les étudiants ont déjà lancé un ultimatum de 48H arrivant bientôt à échéance face à l’inertie des autorités et annoncent la possibilité de durcir leur mobilisation pour obtenir des réponses sur les pavillons fermés, les bourses impayées et la prise en charge des blessés lors des derniers affrontements.
Je condamne fermement les dérives observées dans ces mouvements notamment la violence et le caillassage des véhicules de chauffeurs non grévistes qui sont totalement inadmissibles. Le droit de grève, garanti par la Constitution (article 25), ne donne pas le droit de contraindre ou d’intimider ceux qui choisissent de travailler. Il est garanti à priori la liberté de travailler avant la consécration constitutionnelle du droit de grève.
Le respect des droits et de la sécurité de tous les citoyens doit rester absolu.
Je déplore également les dérapages et les menaces répétées du Premier Ministre, qui aggravent les tensions et compromettent toute perspective de dialogue constructif. Cette posture autoritaire et obstinée fragilise la paix sociale et met en péril l’intérêt général et le quotidien des Sénégalais; le President de la République est interpellé !
Face à cette situation critique, je m’engage au nom du collectif Noo Lank, à entrer en contact avec tous les acteurs sociaux des plateformes revendicatives ainsi que les autorités, pour encourager un dialogue constructif, responsable et rechercher des solutions structurelles, adaptées aux réalités profondes de notre société. Nous appelons toutes les parties à faire preuve de responsabilité, de respect mutuel et à privilégier le règlement pacifique des différends, dans le strict respect des droits et libertés garantis par la loi pour soulager les populations qui en souffrent.
Le Sénégal mérite une gestion des crises sociales responsable, efficace et respectueuse des citoyens, avec un dialogue sincère et des réponses concrètes qui protègent la sécurité, les droits et le bien être de tous.
Seydina Mouhamadou Malal DIALLO
Secrétaire Général du Collectif Noo Lank
Militant pour la justice sociale