Le patrouilleur hauturier Niani a achevé une mission historique à New York, où il a participé, du 3 au 8 juillet 2026, à la Revue navale internationale (INR) 250 célébrant le 250e anniversaire des États-Unis.
Aux côtés de la frégate marocaine RMNS Mohammed VI, le Niani a pris part à la parade navale officielle sur le fleuve Hudson, illustrant la montée en puissance des forces navales africaines. Alors que cinq autres nations africaines (Ghana, Côte d'Ivoire, Cameroun, Guinée équatoriale et Kenya) étaient représentées par des délégations, le Sénégal s'est distingué par cette « traversée transatlantique » exigeante, prouvant sa capacité à déployer une unité bien au-delà de ses eaux territoriales.
Cette prouesse logistique confirme la fiabilité du Niani, deuxième patrouilleur de classe Walo (OPV 58 S) construit par le chantier français Piriou. Avec une longueur de 62,2 mètres pour 600 tonnes, le navire a démontré une « fiabilité technique irréprochable » durant ce déploiement prolongé à des milliers de kilomètres de son port d'attache.
Doté d'un équipement moderne comprenant des missiles antinavires « Marte Mk 2N », le système de défense aérienne « SIMBAD-RC » avec des missiles « Mistral 3 », ainsi qu'un canon de « 76 mm », le patrouilleur combine des missions de surveillance des pêches et de lutte contre les trafics avec une capacité de « dissuasion crédible ».
L'engagement du Sénégal à cet événement renforce un partenariat stratégique de longue date avec les États-Unis. Le haut commandement américain, par la voix de l'amiral George Wikoff, a salué le Sénégal comme « un partenaire compétent et professionnel » dont la coopération, via des exercices tels qu'African Lion ou Cutlass Express, est essentielle à la sécurité atlantique.
L’officier de liaison, le commandant Youssouph Ly, a souligné que cette participation marque « une étape importante » démontrant tant le « professionnalisme de son équipage » que la volonté du pays de contribuer activement à un « modèle de partenariat bâti sur les échanges de connaissances maritimes ».
Aux côtés de la frégate marocaine RMNS Mohammed VI, le Niani a pris part à la parade navale officielle sur le fleuve Hudson, illustrant la montée en puissance des forces navales africaines. Alors que cinq autres nations africaines (Ghana, Côte d'Ivoire, Cameroun, Guinée équatoriale et Kenya) étaient représentées par des délégations, le Sénégal s'est distingué par cette « traversée transatlantique » exigeante, prouvant sa capacité à déployer une unité bien au-delà de ses eaux territoriales.
Cette prouesse logistique confirme la fiabilité du Niani, deuxième patrouilleur de classe Walo (OPV 58 S) construit par le chantier français Piriou. Avec une longueur de 62,2 mètres pour 600 tonnes, le navire a démontré une « fiabilité technique irréprochable » durant ce déploiement prolongé à des milliers de kilomètres de son port d'attache.
Doté d'un équipement moderne comprenant des missiles antinavires « Marte Mk 2N », le système de défense aérienne « SIMBAD-RC » avec des missiles « Mistral 3 », ainsi qu'un canon de « 76 mm », le patrouilleur combine des missions de surveillance des pêches et de lutte contre les trafics avec une capacité de « dissuasion crédible ».
L'engagement du Sénégal à cet événement renforce un partenariat stratégique de longue date avec les États-Unis. Le haut commandement américain, par la voix de l'amiral George Wikoff, a salué le Sénégal comme « un partenaire compétent et professionnel » dont la coopération, via des exercices tels qu'African Lion ou Cutlass Express, est essentielle à la sécurité atlantique.
L’officier de liaison, le commandant Youssouph Ly, a souligné que cette participation marque « une étape importante » démontrant tant le « professionnalisme de son équipage » que la volonté du pays de contribuer activement à un « modèle de partenariat bâti sur les échanges de connaissances maritimes ».