«L'accusation d'espionnage a été levée», a déclaré l'avocat de la chercheuse franco-iranienne, repris par Rfi, se réjouissant de l'abandon de ce chef d'accusation passible de la peine de mort. Fariba Adelkhah reste néanmoins poursuivie pour trois autres motifs, a indiqué Me Dehghan.