Dans un entretien accordé au journal L’Observateur, l’ancien ministre et actuel PCA de la Senelec, Habib Sy, a confié que l’ancien Président Abdoulaye Wade a laissé une empreinte indélébile sur la trajectoire politique du Sénégal.
Il affirme que Wade a réussi à « faire tomber le système senghorien et celui du Parti socialiste », une victoire qui a véritablement « ouvert la voie à la liberté politique et à la consolidation de la démocratie au Sénégal ».
Au-delà de la politique pure, il le décrit comme le « père de la modernisation des infrastructures en Afrique », rappelant que ses projets visionnaires continuent d’inspirer les chefs d’État actuels et servent de base aux réalisations contemporaines.
L'influence de Me Wade dépasse largement les cercles de ses partisans historiques pour toucher la nouvelle génération de leaders. Habib Sy observe d'ailleurs : « Je perçois chez Ousmane Sonko une part de "wadisme" », soulignant que l'engagement de l'actuel duo exécutif s'enracine dans cet héritage.
Pour lui, le « wadisme » n'est pas une simple étiquette mais une « pratique politique originale, singulière, sans équivalent en Afrique » qui a su redonner « confiance aux Sénégalais en leur montrant que tout était possible ».
Il affirme que Wade a réussi à « faire tomber le système senghorien et celui du Parti socialiste », une victoire qui a véritablement « ouvert la voie à la liberté politique et à la consolidation de la démocratie au Sénégal ».
Au-delà de la politique pure, il le décrit comme le « père de la modernisation des infrastructures en Afrique », rappelant que ses projets visionnaires continuent d’inspirer les chefs d’État actuels et servent de base aux réalisations contemporaines.
L'influence de Me Wade dépasse largement les cercles de ses partisans historiques pour toucher la nouvelle génération de leaders. Habib Sy observe d'ailleurs : « Je perçois chez Ousmane Sonko une part de "wadisme" », soulignant que l'engagement de l'actuel duo exécutif s'enracine dans cet héritage.
Pour lui, le « wadisme » n'est pas une simple étiquette mais une « pratique politique originale, singulière, sans équivalent en Afrique » qui a su redonner « confiance aux Sénégalais en leur montrant que tout était possible ».