Selon le rapport, l’accès à l’eau potable, notamment celle du robinet, des forages et des puits améliorés ou protégés reste un véritable casse-tête pour les populations des villes et campagnes maliennes.
De nos jours, des populations doivent parcourir de longues distances pour avoir le précieux liquide bleu.
« 22,7 % des ménages ruraux sont à plus de 15 km d’une source d’eau potable et 21 % de ces ménages l’atteignent après 1h de temps », précise le rapport.
De ce document, l’analyse régionale montre que cette difficulté d’accéder est palpable principalement à Mopti, Koulikoro et Sikasso où respectivement 30,1 %, 23,5 % et 20,8 % des populations parcourent plus de 15 km ».
Selon l’Emop, les milieux ruraux des régions citées ont besoin d’une adduction en eau potable proche de la communauté. « Les résultats de l’enquête montrent des taux d’accès à l’eau potable assez élevés au niveau de toutes les strates et ce quel que soit le statut de pauvreté. 99,8 % des ménages non pauvres à Bamako ont accès à l’eau potable ».Idrissa Sako
Source: Maliactu.net
De nos jours, des populations doivent parcourir de longues distances pour avoir le précieux liquide bleu.
« 22,7 % des ménages ruraux sont à plus de 15 km d’une source d’eau potable et 21 % de ces ménages l’atteignent après 1h de temps », précise le rapport.
De ce document, l’analyse régionale montre que cette difficulté d’accéder est palpable principalement à Mopti, Koulikoro et Sikasso où respectivement 30,1 %, 23,5 % et 20,8 % des populations parcourent plus de 15 km ».
Selon l’Emop, les milieux ruraux des régions citées ont besoin d’une adduction en eau potable proche de la communauté. « Les résultats de l’enquête montrent des taux d’accès à l’eau potable assez élevés au niveau de toutes les strates et ce quel que soit le statut de pauvreté. 99,8 % des ménages non pauvres à Bamako ont accès à l’eau potable ».Idrissa Sako
Source: Maliactu.net