Le producteur d’or, Resolute Mining consolide sa présence en Afrique de l'Ouest à travers des actifs. La compagnie affiche sa volonté de « s'imposer comme un producteur d'or majeur et durable, porté par une croissance organique rigoureuse ». Pour y parvenir, elle s'appuie sur des projets d'envergure répartis dans quatre pays de la région, chacun doté de ses propres performances.
Au Mali, le complexe minier de Syama constitue le cœur des opérations de l'entreprise. En 2025, le site a généré une production de « 176,3 milliers d'onces d'or » en traitant près de 3,9 millions de tonnes de minerai. Pour assurer l'avenir, le gisement dispose de réserves solides évaluées à « 1,4 million d'onces en souterrain et 1,6 million d'onces à Syama », garantissant une activité sur le long terme malgré les ajustements réglementaires locaux.
En Côte d'Ivoire, la dynamique de développement est illustrée par le projet Doropo, qui entrera en production au second semestre 2028. Ce chantier représente un investissement initial de « 516 millions de dollars » et promet une production annuelle moyenne de « 169 milliers d'onces » pendant 13 ans. Le pays bénéficie également de belles perspectives grâce à d'autres gisements prometteurs, comme le projet ABC qui totalise « 3,02 millions d'onces d'or » de ressources.
Au Sénégal, la mine de Mako a atteint une production de « 100,9 milliers d'onces d'or » en 2025 avant la fin de son exploitation à ciel ouvert. Pour prolonger l'activité de cette mine de sept années supplémentaires, le groupe mise sur un projet d'extension s'appuyant sur des sites voisins comme Tomboronkoto et Bantaco.
En Guinée, la société « intensifie ses efforts d'exploration » à travers une zone de recherche de « 83 kilomètres carrés » et de nouveaux partenariats pour découvrir de futurs gisements.
Au Mali, le complexe minier de Syama constitue le cœur des opérations de l'entreprise. En 2025, le site a généré une production de « 176,3 milliers d'onces d'or » en traitant près de 3,9 millions de tonnes de minerai. Pour assurer l'avenir, le gisement dispose de réserves solides évaluées à « 1,4 million d'onces en souterrain et 1,6 million d'onces à Syama », garantissant une activité sur le long terme malgré les ajustements réglementaires locaux.
En Côte d'Ivoire, la dynamique de développement est illustrée par le projet Doropo, qui entrera en production au second semestre 2028. Ce chantier représente un investissement initial de « 516 millions de dollars » et promet une production annuelle moyenne de « 169 milliers d'onces » pendant 13 ans. Le pays bénéficie également de belles perspectives grâce à d'autres gisements prometteurs, comme le projet ABC qui totalise « 3,02 millions d'onces d'or » de ressources.
Au Sénégal, la mine de Mako a atteint une production de « 100,9 milliers d'onces d'or » en 2025 avant la fin de son exploitation à ciel ouvert. Pour prolonger l'activité de cette mine de sept années supplémentaires, le groupe mise sur un projet d'extension s'appuyant sur des sites voisins comme Tomboronkoto et Bantaco.
En Guinée, la société « intensifie ses efforts d'exploration » à travers une zone de recherche de « 83 kilomètres carrés » et de nouveaux partenariats pour découvrir de futurs gisements.