Le président de l'Amicale des Inspecteurs du Trésor du Sénégal (AITS), Mamadou Diop a exprimé de vives réserves concernant le projet de transfert du recouvrement des impôts locaux et droits de douane vers la Direction générale des impôts et des domaines (DGID).
Dans une interview accordée au journal L’Observateur, il souligne que « le risque principal, dans tout scénario d’éclatement des fonctions de recouvrement, c’est de perdre la vision globale et instantanée de la liquidité de l’État », un élément qu'il juge crucial pour honorer les engagements financiers du pays.
M. Diop rejette par ailleurs l'idée que le Trésor défendrait une « chasse gardée » corporatiste. Il insiste sur le fait que la séparation entre l'ordonnateur et le comptable constitue « un principe universel de bonne gouvernance » indispensable pour garantir la transparence et limiter les risques de conflits d’intérêts.
Il souligne que « les Codes (des impôts ou des douanes) n’appartiennent à aucune administration », plaidant plutôt pour un diagnostic approfondi de la chaîne fiscale avant toute réforme structurelle.
Le président de l'AITS se veut rassurant quant au climat social au sein de son administration, affirmant que le dialogue avec le gouvernement est désormais « fluide ».
Il réaffirme la volonté du Trésor de se moderniser, tout en martelant que « la ligne rouge, ou plutôt l’équilibre à préserver, c’est le maintien des règles d’orthodoxie financière » afin de protéger efficacement l'argent du contribuable.
Dans une interview accordée au journal L’Observateur, il souligne que « le risque principal, dans tout scénario d’éclatement des fonctions de recouvrement, c’est de perdre la vision globale et instantanée de la liquidité de l’État », un élément qu'il juge crucial pour honorer les engagements financiers du pays.
M. Diop rejette par ailleurs l'idée que le Trésor défendrait une « chasse gardée » corporatiste. Il insiste sur le fait que la séparation entre l'ordonnateur et le comptable constitue « un principe universel de bonne gouvernance » indispensable pour garantir la transparence et limiter les risques de conflits d’intérêts.
Il souligne que « les Codes (des impôts ou des douanes) n’appartiennent à aucune administration », plaidant plutôt pour un diagnostic approfondi de la chaîne fiscale avant toute réforme structurelle.
Le président de l'AITS se veut rassurant quant au climat social au sein de son administration, affirmant que le dialogue avec le gouvernement est désormais « fluide ».
Il réaffirme la volonté du Trésor de se moderniser, tout en martelant que « la ligne rouge, ou plutôt l’équilibre à préserver, c’est le maintien des règles d’orthodoxie financière » afin de protéger efficacement l'argent du contribuable.