Le marché indien des exportations de riz aborde une phase décisive, marquée par des tensions sur l'offre mondiale et une fermeté des prix du paddy sur le marché intérieur.
Selon des données de Reuters relayées par ET Retail, les prix à l'exportation ont atteint leur plus haut niveau depuis plus d'un an, le riz étuvé à 5 % de brisures se négociant à la mi-octobre « entre 384 et 389 dollars la tonne », tandis que le riz blanc s'établissait « entre 385 et 390 dollars la tonne ».
Cette hausse des cours s'inscrit dans un contexte de révision à la baisse des récoltes globales. S'appuyant sur les prévisions de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et du Système d'information sur les marchés agricoles (AMIS), il ressort que la production mondiale de riz usiné pour la campagne 2026/27 devrait s'établir à « environ 552,5 millions de tonnes, soit 2,4 % de moins que le record de la campagne précédente ».
En Inde, l'USDA anticipe une récolte ramenée à « environ 147 millions de tonnes », pénalisée par les aléas de la mousson dans le sud et les risques liés au phénomène El Niño.
Malgré ces contraintes climatiques et tarifaires, l'Inde maintient une longueur d'avance sur ses principaux concurrents asiatiques.
La Fédération indienne des exportateurs de riz souligne que le grain indien demeure « au moins 10 % moins cher que celui de ses concurrents comme la Thaïlande et le Myanmar », affichant une hausse de « 13 % de la valeur des exportations au cours du premier semestre ».
À l'approche de 2027, l'arbitrage entre l'offre et la demande s'annonce particulièrement serré pour les acteurs du secteur.
Si l'Inde dispose de stocks initiaux solides pour amortir le choc, les acheteurs internationaux s'interrogent sur la quantité exacte de grain qui restera « disponible à l'exportation à des prix compétitifs une fois pris en compte la consommation intérieure et les achats publics ».
Selon des données de Reuters relayées par ET Retail, les prix à l'exportation ont atteint leur plus haut niveau depuis plus d'un an, le riz étuvé à 5 % de brisures se négociant à la mi-octobre « entre 384 et 389 dollars la tonne », tandis que le riz blanc s'établissait « entre 385 et 390 dollars la tonne ».
Cette hausse des cours s'inscrit dans un contexte de révision à la baisse des récoltes globales. S'appuyant sur les prévisions de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et du Système d'information sur les marchés agricoles (AMIS), il ressort que la production mondiale de riz usiné pour la campagne 2026/27 devrait s'établir à « environ 552,5 millions de tonnes, soit 2,4 % de moins que le record de la campagne précédente ».
En Inde, l'USDA anticipe une récolte ramenée à « environ 147 millions de tonnes », pénalisée par les aléas de la mousson dans le sud et les risques liés au phénomène El Niño.
Malgré ces contraintes climatiques et tarifaires, l'Inde maintient une longueur d'avance sur ses principaux concurrents asiatiques.
La Fédération indienne des exportateurs de riz souligne que le grain indien demeure « au moins 10 % moins cher que celui de ses concurrents comme la Thaïlande et le Myanmar », affichant une hausse de « 13 % de la valeur des exportations au cours du premier semestre ».
À l'approche de 2027, l'arbitrage entre l'offre et la demande s'annonce particulièrement serré pour les acteurs du secteur.
Si l'Inde dispose de stocks initiaux solides pour amortir le choc, les acheteurs internationaux s'interrogent sur la quantité exacte de grain qui restera « disponible à l'exportation à des prix compétitifs une fois pris en compte la consommation intérieure et les achats publics ».