Le Français Thomas Gallay reste en prison au Maroc. Cet ingénieur de 38 ans, accusé d'avoir soutenu une entreprise terroriste, était jugé en appel près de Rabat. Arrêté en février 2016 à Essaouira dans le cadre d’un coup de filet anti-terroriste, il a été condamné, mercredi 8 mars, à quatre ans de prison ferme, alors que ses avocats plaidaient l'acquittement. Il avait écopé de six ans de prison, lors du premier procès, en juillet 2016.
Un dossier qui "repose sur du sable"
La Cour d’appel de Salé, près de Rabat, a confirmé la condamnation de Thomas Gallay pour financement d’une entreprise terroriste, tout en réduisant sa peine de deux ans. Ses avocats réclamaient l’acquittement du Français, qui a notamment reçu le soutien de Christiane Taubira, ex-ministre française de la Justice. À la sortie du tribunal, Me Frank Berton a défendu "un dossier vide, qui repose sur du sable" et dénoncé une parodie de justice. "Ce garçon a été condamné sur la base de deux procès-verbaux, rédigés en arabe, alors qu'il ne sait ni lire, ni écrire, ni comprendre l'arabe. C'est une décision politique", a déclaré l'avocat.
On a un sentiment de colère. La défense et les droits de l'Homme ont été piétinés.
Un dossier qui "repose sur du sable"
La Cour d’appel de Salé, près de Rabat, a confirmé la condamnation de Thomas Gallay pour financement d’une entreprise terroriste, tout en réduisant sa peine de deux ans. Ses avocats réclamaient l’acquittement du Français, qui a notamment reçu le soutien de Christiane Taubira, ex-ministre française de la Justice. À la sortie du tribunal, Me Frank Berton a défendu "un dossier vide, qui repose sur du sable" et dénoncé une parodie de justice. "Ce garçon a été condamné sur la base de deux procès-verbaux, rédigés en arabe, alors qu'il ne sait ni lire, ni écrire, ni comprendre l'arabe. C'est une décision politique", a déclaré l'avocat.
On a un sentiment de colère. La défense et les droits de l'Homme ont été piétinés.