À Matam, des enseignants contractuels ont annoncé un arrêt de travail à partir de ce soir (lundi, à 18h) pour exiger le paiement de leur salaire du mois de mars. Ils dénoncent des retards récurrents et déplorent la répétition de ces retards.
« Ils sont allés à la fête sans salaire, une fête aussi sacrée que la Tabaski au Sénégal. Au retour, certains d'entre eux-mêmes ont peiné à rejoindre leur école pour le billet de retour. Pendant les fêtes de Noël, nous avons vécu le même cas», a déclaré Abdoulaye Keïta, secrétaire général de la section locale du Syndicat des Enseignants Libre du Sénégal (SELS) sur les ondes de la RFM, lors du journal de 12 heures.
Abdoulaye Keïta estime que cette situation est « rabaissante » pour les enseignants. « Nous n'accepterons jamais que la dignité de l'enseignant soit bafouée, que l'enseignant soit rabaissé dans ces conditions-là », a-t-il martelé, tout en interpellant les autorités.
« Nous interpellons au plus haut niveau les autorités étatiques, les autorités administratives, qu'ils fassent preuve de célérité pour régler ce problème et que cela ne se reproduise plus », a-t-il ajouté.
Les grévistes préviennent que si aucun paiement n’est effectué avant 18h, les cours ainsi que les compositions seront suspendus dès le lendemain (mardi) sur toute l’étendue du département. « La loi dit que le salaire doit être payé à partir de la semaine de mois au huitième jour. Si jusqu'à 18h, il n'y a pas eu de virement, il faut savoir que dès le demain mardi, il n'y aura pas de cours ni de composition sur toute l'étendue du département», a-t-il prévenu.
De son côté, l’inspecteur d’académie de Matam, Mamadou Omar Gueye, reconnaît le retard de paiement des enseignants contractuels, tout en précisant qu’il ne s’agit pas d’un cas isolé, mais d’une situation à l’échelle nationale. Il a également indiqué que les professeurs contractuels ont déjà perçu leur salaire.
« Ils sont allés à la fête sans salaire, une fête aussi sacrée que la Tabaski au Sénégal. Au retour, certains d'entre eux-mêmes ont peiné à rejoindre leur école pour le billet de retour. Pendant les fêtes de Noël, nous avons vécu le même cas», a déclaré Abdoulaye Keïta, secrétaire général de la section locale du Syndicat des Enseignants Libre du Sénégal (SELS) sur les ondes de la RFM, lors du journal de 12 heures.
Abdoulaye Keïta estime que cette situation est « rabaissante » pour les enseignants. « Nous n'accepterons jamais que la dignité de l'enseignant soit bafouée, que l'enseignant soit rabaissé dans ces conditions-là », a-t-il martelé, tout en interpellant les autorités.
« Nous interpellons au plus haut niveau les autorités étatiques, les autorités administratives, qu'ils fassent preuve de célérité pour régler ce problème et que cela ne se reproduise plus », a-t-il ajouté.
Les grévistes préviennent que si aucun paiement n’est effectué avant 18h, les cours ainsi que les compositions seront suspendus dès le lendemain (mardi) sur toute l’étendue du département. « La loi dit que le salaire doit être payé à partir de la semaine de mois au huitième jour. Si jusqu'à 18h, il n'y a pas eu de virement, il faut savoir que dès le demain mardi, il n'y aura pas de cours ni de composition sur toute l'étendue du département», a-t-il prévenu.
De son côté, l’inspecteur d’académie de Matam, Mamadou Omar Gueye, reconnaît le retard de paiement des enseignants contractuels, tout en précisant qu’il ne s’agit pas d’un cas isolé, mais d’une situation à l’échelle nationale. Il a également indiqué que les professeurs contractuels ont déjà perçu leur salaire.