Le corps sans vie d'un enfant de 6 ans a été découvert ce vendredi matin au fond d'un puits situé dans l'enceinte de l'école élémentaire de Katoté, une localité de la commune de Bokidiawé, dans le département de Matam. La dépouille a été acheminée à la morgue du centre hospitalier de Ourossogui pour les besoins d'une autopsie, tandis que la gendarmerie a ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances du drame.
La victime, identifiée comme Abdoulaye Ka, était élève en classe de CI. Selon ses proches, le garçon avait été porté disparu la veille, aux environs de 19 heures. Malgré les recherches menées toute la nuit par sa famille et les habitants du village, son corps n'a été retrouvé que le lendemain matin.
D'après les premiers témoignages, la dépouille présentait des cicatrices ainsi que des traces de sang au niveau du visage. Son oncle, présent sur les lieux, indique avoir constaté ces blessures sans pouvoir en préciser l'origine, évoquant notamment l'hypothèse d'un choc.
Alertés après la découverte, les éléments de la 54e compagnie d'incendie et de secours ainsi que les gendarmes se sont rendus sur les lieux pour les premières constatations. Le corps de l'enfant a ensuite été transféré à la morgue de l'hôpital de Ourossogui où une autopsie doit être pratiquée.
Ce drame intervient dans un contexte marqué par une série de faits violents dans la région de Matam. Selon iRadio, il s'agit du troisième meurtre enregistré en l'espace d'une semaine après des affaires survenues à Kanel et à Ourossogui. À Bokidiawé, cette nouvelle tragédie ravive l'inquiétude des populations, qui appellent les autorités à faire toute la lumière sur les faits et à renforcer les mesures de sécurité.
La victime, identifiée comme Abdoulaye Ka, était élève en classe de CI. Selon ses proches, le garçon avait été porté disparu la veille, aux environs de 19 heures. Malgré les recherches menées toute la nuit par sa famille et les habitants du village, son corps n'a été retrouvé que le lendemain matin.
D'après les premiers témoignages, la dépouille présentait des cicatrices ainsi que des traces de sang au niveau du visage. Son oncle, présent sur les lieux, indique avoir constaté ces blessures sans pouvoir en préciser l'origine, évoquant notamment l'hypothèse d'un choc.
Alertés après la découverte, les éléments de la 54e compagnie d'incendie et de secours ainsi que les gendarmes se sont rendus sur les lieux pour les premières constatations. Le corps de l'enfant a ensuite été transféré à la morgue de l'hôpital de Ourossogui où une autopsie doit être pratiquée.
Ce drame intervient dans un contexte marqué par une série de faits violents dans la région de Matam. Selon iRadio, il s'agit du troisième meurtre enregistré en l'espace d'une semaine après des affaires survenues à Kanel et à Ourossogui. À Bokidiawé, cette nouvelle tragédie ravive l'inquiétude des populations, qui appellent les autorités à faire toute la lumière sur les faits et à renforcer les mesures de sécurité.