Lors de sa cérémonie de passation de service, le nouveau ministre de la Communication, chargé des relations avec les institutions, Bakary Sarr, s'est engagé à « travailler dans un esprit de dialogue avec les acteurs du secteur, accompagner et renforcer la viabilité des entreprises de presse, tout en garantissant la liberté de la presse ».
Ces engagements sont bien accueillis par Mamadou Ibra Kane, président du Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse, qui dit attendre de rencontrer le ministre pour approfondir les discussions.
« D'abord, c'est rétablir le dialogue. C'est important, la loi qui a été adoptée par l'Assemblée nationale portant création et organisation du Conseil national de régulation des médias, CNRM, en remplacement du CNRA, donc c'est un texte à revoir, mais en discutant avec les acteurs des médias qui pourraient faire des suggestions », a-t-il déclaré, sur les ondes de la Rfm, lors du journal de 12 heures.
Selon lui, les textes qui régissent le secteur de la presse sont obsolètes. « De la même manière que notre texte fondateur, à savoir le Code de la presse, est un texte aujourd'hui non seulement obsolète, mais qui ne répond plus aux exigences d'une presse au XXIe siècle. De la même manière aussi, il faut une mutation technologique dans le secteur de la presse au Sénégal », a-t-il martelé.
Le président de l’Association des éditeurs et professionnels de la presse en ligne, Ibrahima Lissa Faye, partage cet avis et estime que la presse a souffert des décisions de l’ancien ministre de la Communication, Alioune Sall.
« Il tend les bras aux acteurs et affiche en tout cas la couleur par rapport un peu à ce qu'ils doivent faire. Parce qu'en réalité, nous avons connu deux ans de tumultes, vraiment des moments extrêmement difficiles avec son prédécesseur. Lui, il vient avec une nouvelle feuille de route, mais surtout aussi, il parle d'apaisement des projets » a-t-il déclaré.
Il s'est également réjouit de l’accent mis sur les modèles économiques et la viabilité des entreprises de presse.
Ces engagements sont bien accueillis par Mamadou Ibra Kane, président du Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse, qui dit attendre de rencontrer le ministre pour approfondir les discussions.
« D'abord, c'est rétablir le dialogue. C'est important, la loi qui a été adoptée par l'Assemblée nationale portant création et organisation du Conseil national de régulation des médias, CNRM, en remplacement du CNRA, donc c'est un texte à revoir, mais en discutant avec les acteurs des médias qui pourraient faire des suggestions », a-t-il déclaré, sur les ondes de la Rfm, lors du journal de 12 heures.
Selon lui, les textes qui régissent le secteur de la presse sont obsolètes. « De la même manière que notre texte fondateur, à savoir le Code de la presse, est un texte aujourd'hui non seulement obsolète, mais qui ne répond plus aux exigences d'une presse au XXIe siècle. De la même manière aussi, il faut une mutation technologique dans le secteur de la presse au Sénégal », a-t-il martelé.
Le président de l’Association des éditeurs et professionnels de la presse en ligne, Ibrahima Lissa Faye, partage cet avis et estime que la presse a souffert des décisions de l’ancien ministre de la Communication, Alioune Sall.
« Il tend les bras aux acteurs et affiche en tout cas la couleur par rapport un peu à ce qu'ils doivent faire. Parce qu'en réalité, nous avons connu deux ans de tumultes, vraiment des moments extrêmement difficiles avec son prédécesseur. Lui, il vient avec une nouvelle feuille de route, mais surtout aussi, il parle d'apaisement des projets » a-t-il déclaré.
Il s'est également réjouit de l’accent mis sur les modèles économiques et la viabilité des entreprises de presse.