L’Afrique s’affirme comme la région du globe enregistrant la plus forte dynamique de consommation énergétique, selon la dernière édition du rapport « Statistical Review of World Energy 2026 ».
Bien que le continent conserve globalement l'approvisionnement le plus faible à l’échelle planétaire, sa consommation totale d’énergie a bondi de 5 % en un an, atteignant un niveau record de 21,85 exajoules (EJ), l'unité de mesure d'énergie du Système international (SI).
Cette croissance repose encore très largement sur les énergies fossiles, qui continuent de structurer l'essentiel du paysage énergétique continent.
Le pétrole y représente à lui seul 43 % du mix, suivi du gaz naturel à 30 % et du charbon à un peu plus de 20 %. Sur la décennie, la consommation de combustibles fossiles sur le continent a ainsi progressé de 19 %, entraînant une hausse mécanique des émissions de dioxyde de carbone liées à l’énergie, désormais estimées à 1 452,2 millions de tonnes.
Face à cette prédominance fossile, les énergies propres amorcent une transition progressive, bien qu'elles partent d'une « base très faible ».
Le document souligne ainsi une progression notable de « 11 % pour les énergies renouvelables », soutenue par une hausse de « 10 % pour l'hydroélectricité » et une modeste avancée du secteur nucléaire. Ces filaires renouvelables cumulent aujourd'hui environ 1,23 exajoule dans l'approvisionnement global du continent.
À l'échelle des pays, de grandes disparités régionales subsistent, tant au niveau de la production que de la consommation.
L'Afrique du Sud demeure le premier consommateur d'énergie du continent avec 5,03 EJ, portée par un secteur industriel fort mais émetteur, générant à lui seul 446,8 millions de tonnes de CO2. Du côté de la production pétrolière, emmenée par des acteurs majeurs comme le Nigeria 1 760 milliers de barils par jour et l’Algérie (1 517 000) barils de pétrole par jour, le continent contribue désormais à hauteur de 7,6 % de la production mondiale ».
Bien que le continent conserve globalement l'approvisionnement le plus faible à l’échelle planétaire, sa consommation totale d’énergie a bondi de 5 % en un an, atteignant un niveau record de 21,85 exajoules (EJ), l'unité de mesure d'énergie du Système international (SI).
Cette croissance repose encore très largement sur les énergies fossiles, qui continuent de structurer l'essentiel du paysage énergétique continent.
Le pétrole y représente à lui seul 43 % du mix, suivi du gaz naturel à 30 % et du charbon à un peu plus de 20 %. Sur la décennie, la consommation de combustibles fossiles sur le continent a ainsi progressé de 19 %, entraînant une hausse mécanique des émissions de dioxyde de carbone liées à l’énergie, désormais estimées à 1 452,2 millions de tonnes.
Face à cette prédominance fossile, les énergies propres amorcent une transition progressive, bien qu'elles partent d'une « base très faible ».
Le document souligne ainsi une progression notable de « 11 % pour les énergies renouvelables », soutenue par une hausse de « 10 % pour l'hydroélectricité » et une modeste avancée du secteur nucléaire. Ces filaires renouvelables cumulent aujourd'hui environ 1,23 exajoule dans l'approvisionnement global du continent.
À l'échelle des pays, de grandes disparités régionales subsistent, tant au niveau de la production que de la consommation.
L'Afrique du Sud demeure le premier consommateur d'énergie du continent avec 5,03 EJ, portée par un secteur industriel fort mais émetteur, générant à lui seul 446,8 millions de tonnes de CO2. Du côté de la production pétrolière, emmenée par des acteurs majeurs comme le Nigeria 1 760 milliers de barils par jour et l’Algérie (1 517 000) barils de pétrole par jour, le continent contribue désormais à hauteur de 7,6 % de la production mondiale ».