Le World Trade Report 2026 de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) dresse un panorama contrasté de l'économie globale, marquant « la période de perturbation la plus grave en 80 ans » pour le système commercial multilatéral.
Alors que l'institution souligne que les règles de l'OMC soutiennent encore « près des trois quarts du commerce mondial des marchandises, soit environ 72 pour cent » et ont permis une expansion d'environ 140 % du commerce entre membres depuis 1995, le rapport s'arrête en détail sur la place fragile du continent africain.
Malgré une dynamique générale ayant favorisé la réduction des écarts de revenus pour de nombreuses économies à faible et moyen revenu depuis les années 1990, l'Afrique fait face à une marginalisation persistante dans les échanges internationaux. Le rapport insiste sur le fait que « tout le monde n'a pas partagé de manière égale ces gains », mettant en lumière le retard structurel des économies les plus vulnérables du globe.
Dans ce diagnostic, le rapport relève des chiffres précis soulignant la faible insertion de ces régions : « les pays les moins avancés (PMA) représentent toujours moins de 1 pour cent du commerce mondial » et « la part de l'Afrique reste en dessous de 3 pour cent ». Ces proportions illustrent l'ampleur des défis que le commerce international doit encore relever pour devenir véritablement inclusif.
L’OMC analyse que « ces lacunes dans la participation et l'ajustement aident à expliquer une partie de l'affaiblissement de la confiance du public dans le commerce ouvert ».
L'OMC plaide ainsi pour que la réforme du système commercial mondial « aille de pair avec de meilleures politiques nationales complémentaires » afin de garantir des retombées profitables à l'ensemble des nations africaines.
Alors que l'institution souligne que les règles de l'OMC soutiennent encore « près des trois quarts du commerce mondial des marchandises, soit environ 72 pour cent » et ont permis une expansion d'environ 140 % du commerce entre membres depuis 1995, le rapport s'arrête en détail sur la place fragile du continent africain.
Malgré une dynamique générale ayant favorisé la réduction des écarts de revenus pour de nombreuses économies à faible et moyen revenu depuis les années 1990, l'Afrique fait face à une marginalisation persistante dans les échanges internationaux. Le rapport insiste sur le fait que « tout le monde n'a pas partagé de manière égale ces gains », mettant en lumière le retard structurel des économies les plus vulnérables du globe.
Dans ce diagnostic, le rapport relève des chiffres précis soulignant la faible insertion de ces régions : « les pays les moins avancés (PMA) représentent toujours moins de 1 pour cent du commerce mondial » et « la part de l'Afrique reste en dessous de 3 pour cent ». Ces proportions illustrent l'ampleur des défis que le commerce international doit encore relever pour devenir véritablement inclusif.
L’OMC analyse que « ces lacunes dans la participation et l'ajustement aident à expliquer une partie de l'affaiblissement de la confiance du public dans le commerce ouvert ».
L'OMC plaide ainsi pour que la réforme du système commercial mondial « aille de pair avec de meilleures politiques nationales complémentaires » afin de garantir des retombées profitables à l'ensemble des nations africaines.