C'est la première fois que les autorités nigériennes font état de désertion de ressortissants nigériens des rangs de Boko Haram, qui mène des attaques meurtrières depuis février 2015 contre le Niger.
«Ils se sont rendus un à un et sont actuellement retenus dans un centre sécurisé», a précisé à l'AFP une source sécuritaire basée à Diffa. Parmi eux, on compte vingt-six hommes et trois femmes.
Une «quatrième femme de nationalité nigériane» s'est également rendue aux autorités de Diffa, a-t-elle ajouté.
Ces jeunes pourront bénéficier «d'une amnistie» et, avant de regagner leur famille, ils bénéficieront d'un «programme de déradicalisation» et de projets «de réinsertion socio-économique» a assuré la même source.
En janvier 2015, un responsable municipal de Diffa, avait signalé des «départs de nombreux jeunes» qui étaient «de plus en plus attirés par les offres de Boko Haram qui leur propose jusqu'à 300.000 francs CFA par mois (environ 500 euros par mois)».
«Ils se sont rendus un à un et sont actuellement retenus dans un centre sécurisé», a précisé à l'AFP une source sécuritaire basée à Diffa. Parmi eux, on compte vingt-six hommes et trois femmes.
Une «quatrième femme de nationalité nigériane» s'est également rendue aux autorités de Diffa, a-t-elle ajouté.
Ces jeunes pourront bénéficier «d'une amnistie» et, avant de regagner leur famille, ils bénéficieront d'un «programme de déradicalisation» et de projets «de réinsertion socio-économique» a assuré la même source.
En janvier 2015, un responsable municipal de Diffa, avait signalé des «départs de nombreux jeunes» qui étaient «de plus en plus attirés par les offres de Boko Haram qui leur propose jusqu'à 300.000 francs CFA par mois (environ 500 euros par mois)».